Le Conseil d'État rejette le recours d'une association après l'annonce du prêt de la tapisserie de Bayeux au Royaume-Uni
Le président Emmanuel Macron avait décidé en juillet dernier de prêter le chef-d'œuvre au British Museum de Londres.
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Le président Emmanuel Macron avait décidé en juillet dernier de prêter le chef-d'œuvre au British Museum de Londres.
Tri des patients, réorientation des «passages évitables» vers la médecine de ville, recours accru au 15, fermeture de services : la ministre a annoncé ce vendredi 5 juin une série de mesures, dont certaines recyclées ou non financées, pour espérer limiter la surchauffe.
Many Indian broadband users pay for high speeds but get less. This isn't just a service lapse; you can formally complain and seek compensation. Your recourse lies with TRAI for service quality violations or consumer courts for financial losses. Follow a three-step process: complain to your ISP, then TRAI, and finally, the consumer forum if unresolved.
L’ancien patron de la CFDT est sollicité par plusieurs responsables de gauche (mais pas que) pour accepter d’être le «recours» susceptible d’empêcher l’extrême droite de diriger le pays. L’ex-syndicaliste reste coi mais laisse courir l’idée.
Recours aux emplois domestiques, nombre de médecins… En tête du classement par taux de richesse publié ce mardi 2 juin par l’Observatoire des inégalités, la commune des Hauts-de-Seine est très favorisée dans de nombreux domaines. Balade dans l’ultra-cossue banlieue parisienne.
Pour son premier roman, le philosophe canadien renouvelle le thème du voyage dans le temps en le mariant aux émois adolescents.
Dans plusieurs publications sur son compte Instagram, la force armée a eu recours à des visuels diffusés dans les années 40 par le régime de Philippe Pétain pour appeler à la défense de l’empire.
Before buying property, verify RERA registration to safeguard your investment. Unregistered projects offer fewer protections against builder fraud, misleading information, and project delays. Checking the Unified RERA portal or state RERA website using project details ensures transparency and legal recourse, providing vital project information and developer history.
Si cette méthode est disponible en France depuis 2016, intégralement prise en charge par l'assurance maladie, son recours "reste insuffisant", alerte le Conseil national du sida et des hépatites virales.
Le coût total du gigantesque hommage gonflable à Christo et Jeanne-Claude, qui ouvrira le 6 juin, attise les spéculations. Pour ce projet revendiqué sans financement public, estimé à plusieurs millions par les spécialistes, l’artiste star a eu recours à des partenariats, notamment avec Snap Inc., la société de Snapchat.
Country: Democratic Republic of the Congo Sources: Government of the Democratic Republic of the Congo, World Health Organization Le Gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) réaffirment leur solide partenariat et leur engagement commun à protéger la santé et le bien-être des populations de la province de l’Ituri et du pays dans son ensemble, à la suite de la mission conjointe à Bunia conduite par le Dr Samuel Roger Kamba, Ministre de la Santé, M. Patrick Muyaya Katembwe, Ministre de la Communication et Médias, ainsi que de la visite du Directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. Cette visite de haut niveau intervient dans un contexte difficile, alors que le pays fait face à une flambée de maladie à virus Ebola causée par la souche Bundibugyo. Le ministère de la Santé fait état d’une situation en rapide évolution, avec des cas et des décès signalés dans plusieurs zones de santé de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Le Gouvernement, avec l’appui de l’OMS et des partenaires, intensifie la surveillance, les analyses de laboratoire et la prise en charge des patients afin d’interrompre la transmission le plus rapidement possible. Le Gouvernement de la RDC assure fermement la direction d’une riposte nationale globale, en étroite collaboration avec les autorités provinciales de l’Ituri et des provinces voisines. L’OMS, aux côtés du système des Nations Unies dans son ensemble et des partenaires de la santé et de l’humanitaire, est pleinement engagée à soutenir ces efforts. Ensemble, les autorités de la RDC, l’OMS et les partenaires œuvrent à renforcer la coordination, mobiliser des ressources supplémentaires et garantir que les interventions vitales parviennent rapidement et de manière équitable aux communautés touchées. Au cœur de cette riposte se trouve la reconnaissance du rôle central des communautés dans la solution. Le succès dépendra de la confiance, de l’engagement et du leadership des communautés locales. Les autorités nationales et provinciales, avec l’appui de l’OMS et des partenaires, intensifient le dialogue avec les leaders communautaires, les groupes de femmes, les représentants de la jeunesse, les responsables religieux et le secteur privé afin de mieux comprendre les préoccupations locales et co-construire des solutions culturellement adaptées et efficaces. Bien que la souche Bundibugyo présente des défis supplémentaires, notamment l’absence de vaccin homologué ou de traitement spécifique, des mesures de santé publique éprouvées restent efficaces pour ralentir la transmission et favoriser un rétablissement complet des patients. Le ministère de la Santé, l’OMS et les partenaires travaillent à lancer rapidement des essais contrôlés randomisés sur des vaccins et traitements candidats. Parmi les défis persistants figurent la détection précoce et l’isolement des cas, la recherche des contacts, les enterrements sûrs et dignes, le renforcement des mesures de prévention et de contrôle des infections dans les établissements de santé, ainsi que la sensibilisation accrue des communautés. Le Gouvernement et l’OMS appellent l’ensemble des communautés à continuer d’adopter des comportements de protection, notamment l’hygiène régulière des mains, le recours précoce aux soins dans les structures de santé et le partage d’informations fiables. La RDC dispose d’une expérience sans équivalent dans ce domaine, ayant réussi à contenir de multiples épidémies d’Ebola par le passé. Cette expérience, conjuguée à un leadership politique fort au plus haut niveau de l’État et à une solidarité internationale renouvelée, constitue une base solide pour maîtriser l’épidémie actuelle. Les deux parties soulignent que la riposte à l’épidémie doit s’accompagner du maintien des soins de santé primaires et des services essentiels, ainsi que du renforcement de la résilience à long terme du système de santé. Les investissements réalisés aujourd’hui dans les laboratoires, le personnel de santé, les systèmes de surveillance et les services essentiels laisseront un héritage durable pour les populations de l’Ituri et de la RDC dans son ensemble. Nous remercions sincèrement nos partenaires internationaux pour le soutien déjà apporté aux opérations de riposte et encourageons la poursuite de cette solidarité afin de maîtriser cette épidémie. La coopération entre les pays doit également garantir le maintien de l’ouverture des frontières et veiller à ce que les mesures de contrôle aux points d’entrée n’entravent pas l’acheminement des fournitures médicales et du personnel indispensables. Ensemble, les autorités de la RDC, l’OMS, les CDC Afrique et les partenaires travaillent à renforcer la coordination, mobiliser des ressources supplémentaires et garantir que les interventions vitales atteignent rapidement et équitablement les communautés affectées. Related links · Joint statement by the Government of the Democratic Republic of the Congo and WHO concerning the outbreak of Ebola disease caused by the Bundibugyo virus · WHO Director-General's remarks at the press briefing on the Bundibugyo Ebola outbreak – 30 May 2026 · Ebola outbreak in the Democratic Republic of the Congo and Uganda · WHO's work on Ebola disease · Ebola disease · Disease Outbreak News of 29 May 2026 · Photography: WHO Photo Library · B-Roll: Opening of WHO/DRC Ebola Treatment Centre WHO / DRC EBOLA TREATMENT CENTRE | UNifeed Contact Médias: mediainquiries@who.int
Country: Mali Source: Famine Early Warning System Network Please refer to the attached file. Messages clé Suite à l’escalade de l’insécurité après les attaques coordonnées de fin avril, l**’insécurité alimentaire devrait se détériorer de Crise (Phase 3 de l'IPC) à Urgence (Phase 4 de l'IPC) à Kidal à partir de juin,** avec une faible proportion de ménages pauvres et déplacés en Catastrophe (Phase 5 de l’IPC). Les flux commerciaux, notamment en provenance d’Algérie, ont été fortement réduit en raison de l’intensification des bombardements militaires, des persécutions des groupes armés, et de l’absence de convois escortés, entraînant un isolement accru de la région durant la période de soudure agropastorale. La forte baisse des approvisionnements et des pénuries observées sur certains marchés, combinées aux prix déjà élevés et à la baisse des revenus, réduisent considérablement l’accès des ménages aux aliments. Bien que les ménages pauvres de Kidal disposent encore d'actifs en mai, leur capacité d'adaptation devrait se dégrader considérablement à partir de juin. L'accès à l’assistance humanitaire demeure sévèrement restreint en raison des contraintes de mobilité. La forte baisse des flux commerciaux est susceptible d'entretenir la flambée des prix et les pénuries d'approvisionnement sur les marchés, tandis que les perturbations des mouvements de bétail compromettent une source essentielle d'alimentation et de revenus saisonniers. Un recours atypique à la décapitalisation du bétail et à la mendicité tentera d'atténuer des importants déficits de consommation alimentaire ; toutefois, la détérioration de l'insécurité alimentaire ne fera qu'exacerber la situation nutritionnelle dans cette région. Dans le contexte de détérioration sécuritaire et économique, des résultats d’Urgence (Phase 4 de l’IPC) persisteront à Ménaka jusqu’en septembre avec une augmentation du nombre de personne en Urgence (Phase 4 de l’IPC) à Catastrophe (Phase 5 de l’IPC) à cause des impacts significatifs de la recrudescence de l’insécurité sur la capacité des ménages à accéder aux aliments dans la région. Dans les zones d’insécurité de Gao, Mopti et Tombouctou, des résultats de Crise (Phase 3 de l'IPC) seront observés de mai à septembre liés à la baisse importante du pouvoir d’achat. Les zones du nord des régions de Ségou, Nara et de Nioro et les centres urbains devraient rester en Stress (Phase 2 de l’IPC) jusqu’en septembre 2026, avec une faible proportion des ménages déplacés et plus pauvres en Crise (Phase 3 de l’IPC), sous l’effet combiné de la baisse des revenus, des prix élevés, et d’une soudure précoce liée à l’épuisement des stocks. Les attaques coordonnées du Front de Libération de l’Azawad (FLA) et du Jama’at Nusrat al-Islam wal-Muslimin (JNIM) le 25 avril 2026 et la tentative de blocus de Bamako, annoncé le 28 avril, ont fortement perturbé les flux commerciaux et les activités économiques à l’échelle nationale. Les attaques visant les garnisons de Kidal, Gao, Mopti, Bamako, Kati, ainsi que la tentative de blocus sur Bamako, ont considérablement réduit les mouvements de marchandises et de personnes sur plusieurs axes routiers stratégiques. Les affrontements se sont poursuivis en mai, malgré l’intensification des offensives militaires et les escortes. Les menaces et attaques contre les véhicules en direction de Bamako réduisent les flux alimentaires depuis Sikasso et Ségou vers Kayes, Nioro et la capitale. Les approvisionnements restent inférieurs à la normale, maintenant des prix élevés et limitant la capacité des ménages pauvres à satisfaire leurs besoins alimentaires malgré les stocks disponibles. Les perturbations persistantes de l’approvisionnement en carburant en dehors de Bamako, entraînent des prix anormalement élevés du transport et des denrées alimentaires, exacerbant les difficultés d’accès alimentaire des ménages pauvres, en particulier dans les zones déjà affectées par l’insécurité. Début mai, les prix de l’essence sur le marché parallèle ont enregistré une hausse allant de 42 à plus de 60 pour cent par rapport aux deux dernières semaines dans plusieurs localités (Koro, Mopti, Bankass, Douentza, Ménaka). Les prix des céréales de base affichaient en fin avril une augmentation de 15, 19 et 42 pour cent respectivement à Ménaka, Gao et Kidal par rapport à la moyenne quinquennale ; parallèlement, la hausse de des prix des denrées de base variait de 25 à 71 pour cent d’avril à mai dans les régions de Mopti, Gao et Ménaka, selon OCHA. L’impact conjugué de l’insécurité, de la crise d’électricité, du carburant et de la flambée des prix des denrées dégrade fortement le pouvoir d’achat et l’accès aux aliments des ménages pauvres. La campagne agricole 2026/27 démarre dans un contexte de perspectives pluviométriques moins favorables et de contraintes persistantes d’insécurité et d’accès aux intrants agricoles. Alors que des cumuls de pluies moyens étaient initialement prévues, les dernières prévisions indiquent des conditions pluviométriques inferieures à la moyenne entre juin et août dans le sud. Ces perspectives défavorables dans les zones agricoles du sud s’ajoutent aux effets du conflit, et de l’accès réduit aux intrants, y compris les engrais, à cause des développements au Moyen Orient, qui devraient tous ramener la production de moyenne à inférieur à la moyenne dans le pays. Néanmoins, malgré les difficultés de la production agricole, les activités agricoles dans le sud en cours offrent des revenus et de nourriture qui atténueront les difficultés d’accès aux aliments des ménages pauvres. Dans le centre et le nord du pays, l’insécurité limite l’accès aux champs, réduit les superficies cultivables et restreint les opportunités de main d’œuvre agricole.
Country: Chad Source: Famine Early Warning System Network Please refer to the attached file. Messages clé Des résultats de Crise ! (Phase 3 ! de l’IPC) se maintiennent entre mai et septembre dans les provinces de l’Ennedi-Est (Wadi Hawar), du Wadi Fira (Dar Tama, Kobé), de l’Ouaddaï (Assoungha) et du Sila (Kimiti). Les réfugiés continuent d’arriver sans moyens d’existence. Avec la dégradation de la sécurité à la frontière et l’installation de la soudure pastorale et agricole, les opportunités de travail et de revenus sont très limitées pour les réfugiés, aggravant leur accès aux aliments. Ils font face à des déficits de consommation alimentaire et dépendent davantage de l’assistance alimentaire. L’accès alimentaire des ménages hôtes se détériorera également en raison de la dégradation des conditions sécuritaires, de l’épuisement des stocks, de la hausse des prix et de la baisse des revenus, causées par la concurrence avec les réfugiés pour des opportunités limitées. Ainsi, les ménages hôtes feront recours à l’endettement, qui sera insuffisant pour faire face aux déficits de la consommation alimentaire. Des résultats de Crise (Phase 3 de l’IPC) devraient persister jusqu’en septembre 2026 dans la province du Lac, ainsi que dans les provinces du Kanem et du Barh El Gazel à partir de juin. Les attaques des groupes armés dans le bassin du Lac, ainsi que les déplacements forcés des populations qui en ont résulté, ont provoqué une dégradation continue des moyens d’existence, en particulier de la pêche et de l’élevage. Dans le Kanem et le Barh El Gazel, ces résultats font suite à l’épuisement des stocks, à la baisse des revenus issus de la cueillette et à la forte dépendance aux marchés, combinés à des coûts élevés des aliments de base pendant la période de soudure. L’accès alimentaire sera davantage plus difficile, notamment dans les îles menacées par l’insécurité et la destruction des moyens d’existence. Les déficits de consommation seront plus importants chez les ménages déplacés et les communautés hôtes pauvres et très pauvres. L’afflux de réfugiés et de retournés se poursuit dans l’Est même si un affaiblissement est constaté depuis avril 2026. En effet, seulement 1 674 réfugiés soudanais sont nouvellement arrivés en avril, contre 2 221 en mars et 5 900 en février.Selon le HCR, au 17 mai 2026, un cumul de 927 915 réfugiés, dont 87 pour cent des femmes et des enfants, sont arrivés depuis avril 2023 dans les provinces orientales. Ces arrivées augmentent la demande sur le marché, la pression sur les moyens d’existence locaux et les ressources des communautés hôtes. Les agences humanitaires et le gouvernement tchadien ont pu relocaliser 67 pour cent des réfugiés dans des camps où ils bénéficient de l’assistance humanitaire. La situation sécuritaire s’est détériorée depuis mars dans les provinces de l’Est et du Lac. Selon ACLED, 20 évènements sécuritaires ont eu lieu dans le pays entre le 15 avril et le 15 mai 2026, causant la mort de 101 personnes, dont 67 dans les provinces de l’Est et 23 dans la province du Lac. Ils ont impacté les moyens d’existence de 92 040 personnes. Les affrontements directs entre les forces tchadiennes et les éléments des Rapid Support Forces (RSF) exposent les communautés frontalières des provinces orientales à l’insécurité et à des déplacements de population, ce qui augmente la pression sur les ressources. Dans la province du Lac, la confrontation entre l’armée tchadienne et des groupes armés terroristes a conduit le gouvernement à décréter l’état d’urgence dans la province depuis le 7 mai. Cette mesure réduit fortement le fonctionnement du marché pendant la période où les ménages pauvres sont les plus dépendants. En avril 2026, les prix des céréales locales demeurent inférieurs aux niveaux de 2025, tout en poursuivant leur tendance saisonnière haussière mensuelle débutée depuis février. Dans un contexte d’un approvisionnement moyen des marchés, le mil et le riz local ont enregistré une hausse mensuelle globale de 4 pour cent en avril, contrastant avec les baisses de 17 pour cent (mil), 23 pour cent (sorgho), 30 pour cent (maïs) et 11 pour cent (riz local) observées l'année précédente. En revanche, le riz importé et la farine de blé ont affiché des tendances inverses, marquant des baisses de 2 pour cent et 3 pour cent, respectivement, par rapport à mars 2026. Toutefois, ces prix demeurent très élevés, tout en dépassant la moyenne quinquennale de plus de 51 pour cent pour le riz importé et de 62 pour cent pour la farine de blé. Les marchés à bétail sont très animés en raison des préparatifs de la fête de Tabaski et les prix du bétail sont en hausse, sauf dans les zones affectées par les conflits. La demande est supérieure à l’offre en raison d’une affluence des acheteurs du Cameroun et du Nigeria sur les marchés d’exportation des bétails. Les prix des bovins, ovins et caprins sont en hausse de 8 pour cent, 9 pour cent et 7 pour cent, respectivement, sur les marchés de Wadi Fira comparativement à avril 2025. Ainsi, les termes d’échange mouton/mil sont favorables aux éleveurs dans les zones plus sécurisées. En revanche, les prix sont généralement en baisse dans les zones où l’insécurité limite l’affluence des acheteurs. Par exemple, au marché de Mamdi, dans la province du Lac, les prix sont en baisse de 17 pour cent, 8 pour cent et 7 pour cent, respectivement, pour les bovins, ovins et caprins, pour la même période.
Country: Burkina Faso Source: Famine Early Warning System Network Please refer to the attached file. Messages clé Des résultats de Crise ! (Phase 3 ! de l’IPC) persistent à Karo-Peli et de Stress ! (Phase 2 ! de l’IPC) à Djelgodji et Yagha en mai 2026. Malgré la disponibilité des céréales sur le marché, les revenus issus de la vente de l’eau, de l’orpaillage et des envois d’argent par les proches sont insuffisants pour effectuer des achats. Grâce à l’assistance alimentaire dans ces zones, les ménages pauvres de Djelgodji et de Yagha ont une consommation alimentaire adéquate ; toutefois, de graves déficits de consommation contraignent ceux de Karo-Peli à limiter les quantités et le nombre de repas quotidiens. Entre juin et septembre, les ménages pauvres à Karo-Peli seront exposés à l’Urgence (Phase 4 de l’IPC). Le recours accru aux produits sauvages, conjugué à un accès limité aux denrées de base, les contraindra à adopter des stratégies d’adaptation sévères, notamment à passer une journée entière sans repas. Les résultats de Crise (Phase 3 de l’IPC) sont attendus entre juin et septembre dans les provinces à fort défi sécuritaire au nord (Djelgodji, Loroum, Oudalan, Séno, Kossin, Sourou) et à l’est (Komandjori, de Yagha, du Gourma, de la Kompienga, du Dyamongou, du Gobnangou). Les ménages pauvres dans ces zones seront principalement dépendants du marché pour leur alimentation, avec toutefois des revenus faibles qui seront insuffisants pour couvrir leurs besoins de consommation. Le recours aux produits de cueillette ne sera pas suffisant pour éviter des écarts importants de consommation. Ils seront contraints de réduire à la fois les quantités et le nombre de repas par jour, ou de limiter la consommation des adultes au profit des enfants. L’offre céréalière s’est améliorée sur les marchés des zones à fort défi sécuritaire (régions du Liptako, Soum et de Tapoa) cette année par rapport aux trois dernières années, bien qu’en dessous de son niveau avant la crise. L’augmentation du nombre de convois de ravitaillement, les ventes subventionnées de céréales et l’existence de flux transfrontaliers entrants (cas des marchés de Gorom-Gorom, Markoye, Kantchari et Diapaga) permettent d’éviter les ruptures de vivres sur les marchés. Par ailleurs, la disponibilité de l’assistance alimentaire contribue à réduire la demande des ménages sur le marché. L’offre céréalière dans ces zones devrait rester supérieure à celle de 2025, au moins jusqu’aux nouvelles récoltes de septembre. En avril, les prix des céréales demeuraient 25 à 35 pour cent en dessous de leurs niveaux de 2025 et 18 à 30 pour cent inférieurs à la moyenne quinquennale dans l’ensemble du pays. Ces prix sont restés stables ou en légère baisse par rapport au mois précédent, ce qui est contraire aux hausses saisonnières typiquement observées. La baisse globale des prix s'explique par une offre supérieure à la demande, des restrictions à l’exportation, ainsi que par des ventes subventionnées ou des opérations de distribution alimentaire. Néanmoins, des hausses de 9 à 23 pour cent par rapport à la moyenne quinquennale persistent dans les zones à fort défi sécuritaire, en particulier sur les marchés d’Arbinda, de Sebba et de Diapaga. Bien que les incidents sécuritaires restent à des niveaux élevés, une baisse relative de 4 pour cent a été enregistrée dans l’ensemble du pays entre janvier et avril 2026. De même, le nombre de décès liés aux conflits a chuté de 45 pour cent pendant la même période par rapport à la moyenne des trois dernières années (ACLED). Les alertes — généralement d’origine sécuritaire et constituant un facteur des déplacements de populations — ont également diminué de 47 et 31 pour cent respectivement, par rapport à la même période en 2025 et 2024 (GCORR). Des déplacements de population ont néanmoins eu lieu durant cette période, mais les effectifs des populations nouvellement déplacées ont été moins élevés (44 577 personnes), ce qui représente une baisse de 77 et de 49 pour cent respectivement par rapport à 2025 et 2024. Ces améliorations favorisent les retours de populations dans leurs localités d’origine et pourraient également favoriser la pratique des activités agricoles pour cette saison qui commence. La mise à jour des prévisions saisonnières de mai prévoit plutôt des cumuls pluviométriques inférieurs à moyens pendant la période de saison pluvieuse de juin à septembre. Ce qui est contraire aux prévisions formulées les mois précédents, qui anticipaient des précipitations moyennes à supérieures à la moyenne dans la région du Sahel. En outre, des séquences de jours sans précipitations significatives, longues et à tendance moyenne, sont également attendues en début de saison. Cette situation pourrait entraîner des resemis plus importants et affecter négativement le calendrier ainsi que l’efficacité d’utilisation des engrais. En outre, les conséquences du conflit au Moyen-Orient sur les prix des engrais entraîneront une hausse des prix sur les marchés et une baisse de l’offre, réduisant ainsi l’accès des producteurs aux engrais. Ces différents facteurs pourraient impacter négativement les perspectives de récolte dans le pays pour la campagne agricole 2026/2027.
ENQUÊTE - Le banquier d’affaires multiplie les interventions sur tous les fronts médiatiques dans un seul but : apparaître comme un recours pour une candidature d’union des gauches, prêt à partir à l’assaut de l’électorat insoumis tout en fédérant les partis de gauche hors-LFI.
Country: Democratic Republic of the Congo Sources: Logistics Cluster, World Food Programme Please refer to the attached file. 1. Aperçu Ce document donne un aperçu des services logistiques mis à disposition par le Cluster Logistique et Télécommunications de la RDC (LTC) afin de soutenir les acteurs humanitaires intervenant dans la réponse à la crise Ebola, ainsi que les modalités d’accès à ces services et les conditions dans lesquelles ils sont fournis. L’objectif de ces services est de permettre aux organisations impliquées dans la réponse d’établir une chaîne d’approvisionnement ininterrompue soutenant l’acheminement de l’aide humanitaire aux populations affectées en RDC. Les services comprennent le stockage et le transport, fournis selon les conditions spécifiques décrites ci-dessous. Ces services ne visent pas à remplacer les capacités logistiques d’autres organisations ni à concurrencer les prestataires locaux. Ils ont plutôt pour objectif de combler les lacunes opérationnelles identifiées et de fournir une solution de dernier recours lorsque d’autres prestataires ne sont pas disponibles et/ou que les capacités existantes sont insuffisantes pour répondre aux besoins humanitaires. Ces services devraient être disponibles jusqu’au 30 août 2026, avec possibilité de prolongation. Toutefois, un retrait partiel ou total des services peut intervenir avant cette date en raison de circonstances spécifiques : • Changements dans la situation sur le terrain • Les services ne constituent plus un besoin identifié ou convenu • Contraintes de financement Ce document fait l’objet de mises à jour régulières en fonction de l’évolution des besoins opérationnels et de la situation. Les demandeurs de services sont responsables de consulter la version la plus récente avant de soumettre toute demande. Les versions mises à jour seront publiées sur : Épidémie de maladie à virus Ebola en RDC en 2026 | Logistics Cluster Website. Le LTC se réserve le droit de rejeter ou de suspendre toute demande à tout moment si les conditions sur le terrain ne permettent pas la mise en œuvre appropriée des éléments ci-dessous.
Labour’s Makerfield byelection candidate understood to have changed stance on no recourse to public funds policy UK politics live – latest updates Andy Burnham has rolled back from his previous calls for ministers to scrap a restriction on immigrants claiming benefits as the Makerfield byelection places greater scrutiny on his policy positions. As Greater Manchester mayor, Burnham has called several times for an end to the rule known as no recourse to public funds (NRPF), which since 1999 has prevented people moving to the UK getting access to benefits or public housing before they are granted settled status. Continue reading...
ENTRETIEN - Washington a annoncé avoir frappé des sites de missiles iraniens, malgré d’apparents progrès dans les négociations. L’administration Trump juge que la diplomatie ne peut fonctionner que si elle s’accompagne d’une menace d’un recours à la force, éclaire le chercheur Clément Therme.
Country: Democratic Republic of the Congo Source: Mercy Corps Please refer to the attached file. Le 15 mai 2026, le Gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) a officiellement déclaré la 17ᵉ épidémie de maladie à virus Ebola (MVE), liée à la souche Bundibugyo, dans la province de l’Ituri. Les investigations conduites par les autorités sanitaires et l’Institut National de Recherche Biomédicale (INRB) ont confirmé plusieurs cas positifs associés à un cluster de décès suspects signalés principalement dans les zones de santé de Mungwalu et Rwampara. Par ailleurs, selon le Centre africain de prévention et de contrôle des maladies (Africa CDC), il n’existe, à ce stade, ni vaccin ni traitement spécifique contre la souche Bundibugyo, responsable de cette 17ᵉ épidémie. Au 19 mai 2026, les autorités rapportaient 513 cas suspects et 131 décès, avec une extension progressive de l’épidémie vers Bunia, Goma, Butembo et Katwa, ainsi qu’un cas confirmé en Ouganda. L’épidémie évolue dans un environnement particulièrement fragile marqué par l’insécurité persistante, les déplacements de populations, la circulation rapide des rumeurs et une forte méfiance communautaire envers les structures sanitaires et les acteurs humanitaires. Les premières dynamiques observées rappellent plusieurs tendances déjà documentées lors des précédentes épidémies d’Ebola en RDC : perceptions mystiques de la maladie, rumeurs d’empoisonnement, recours prioritaire aux leaders religieux, stigmatisation de certaines communautés et perception selon laquelle les ONG bénéficieraient financièrement de la crise sanitaire. Dans ce contexte, cette note analyse l’évolution de la situation épidémiologique, les dynamiques communautaires et sécuritaires observées, ainsi que les implications potentielles pour les opérations humanitaires dans les zones d’intervention de Mercy Corps, notamment en Ituri et dans les territoires de Beni et Irumu.
François Piquemal, l'un des candidats insoumis dénonçant cette campagne, a déposé en mars un recours en annulation des élections municipales devant le tribunal administratif de Toulouse.