"Des soins de tout premier ordre" : comment un patient américain ayant contracté le virus Ebola a été soigné
Ce médecin missionnaire a été guéri après avoir été placé dans l'unité d'un hôpital allemand, combinant isolement et soins intensifs.
"SOINS" · 총 29건
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Ce médecin missionnaire a été guéri après avoir été placé dans l'unité d'un hôpital allemand, combinant isolement et soins intensifs.
RÉCIT - Pour financer les besoins d’armement colossaux du pays et sa souveraineté dans plusieurs secteurs stratégiques, le département américain de la Défense ouvre grand ses portes aux acteurs et aux méthodes de Wall Street.
Chirinne Ardakani a pu s'entretenir avec sa cliente au téléphone. Elle "se repose dans un lieu sûr désormais". Détenue en Iran depuis décembre, Narges Mohammadi a été hospitalisée le 1er mai en soins intensifs pour des problèmes cardiaques.
Country: Democratic Republic of the Congo Source: World Health Organization Bunia, République démocratique du Congo — Quatre infirmiers, qui étaient traités pour la maladie à virus Ebola causée par le virus Bundibugyo, ont été autorisés à quitter un hôpital de Bunia, capitale de la province de l’Ituri, après avoir guéri de la maladie. D’autres guérisons sont attendues, en particulier lorsque les personnes sont diagnostiquées précocement et peuvent accéder aux soins, ainsi qu’à mesure que la riposte à l’épidémie s’intensifie. Les agents de santé avaient auparavant pris en charge des patients atteints d’Ebola dans leur établissement au début du mois de mai. Au total, cinq personnes se sont désormais remises du virus. Un agent de laboratoire s’était également rétabli plus tôt, le 28 mai. « C’est une victoire qui mérite d’être célébrée. C’est un message fort montrant qu’il est possible de guérir d’Ebola lorsque l’on consulte tôt dans une structure de santé dédiée », a déclaré le Dr Dieudonné Mwamba Kazadi, Directeur général de l’Institut national de santé publique du pays. Pour contribuer à renforcer la prise en charge clinique, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a remis aux autorités sanitaires un Centre de traitement Ebola réhabilité à Bunia. L’établissement dispose d’une capacité initiale de 24 lits, pouvant être portée à 60 lits. L’OMS met également en place une annexe à ce centre, avec jusqu’à 42 lits, qui devrait être opérationnelle dans les semaines à venir. Au 31 mai, 210 cas confirmés avaient été signalés dans le pays, dont 17 décès confirmés. Au total, 349 cas suspects sont en cours d’investigation. Seize agents de santé ont été signalés comme infectés par Ebola au cours de cette flambée. Le Directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d’une visite à Bunia le 30 mai, a souligné que, bien qu’il n’existe actuellement aucun vaccin ou traitement homologué contre le virus Bundibugyo, « il n’y a pas lieu de perdre espoir. La maladie à virus Ebola causée par le virus Bundibugyo peut être surmontée grâce à de bons soins médicaux, et certaines personnes ici en Ituri se sont déjà rétablies. Consulter tôt fait réellement la différence. » Plus tôt dans la semaine, des groupes consultatifs de l’OMS ont annoncé que plusieurs traitements et vaccins candidats sont suffisamment prometteurs pour justifier leur priorisation en vue d’une évaluation dans des essais cliniques. L’OMS travaille actuellement en étroite collaboration avec la République démocratique du Congo et l’Ouganda pour faciliter la mise en œuvre de l’évaluation de ces produits dans le cadre de la recherche. Depuis la déclaration de l’épidémie d’Ebola le 15 mai, la République démocratique du Congo, avec l’appui de l’OMS et de ses partenaires, a mis en œuvre des mesures essentielles de riposte, allant du dépistage en laboratoire, à la surveillance de la maladie, en passant par la prévention et le contrôle des infections, l’engagement communautaire et la mobilisation des ressources. L’OMS s’engage à veiller à ce que les autres services de santé essentiels ainsi que l’assistance humanitaire continuent d’être fournis aux populations de l’Ituri et au-delà, et à ce que les actions mises en œuvre dans le cadre de cette riposte bénéficient aux communautés bien après la fin de l’épidémie. Pour plus d'informations ou pour demander des interviews, veuillez contacter : Eugene Kabambi Communications Officer WHO DRC Tel : +243 81 715 1697 Office : +47 241 39 027 Email: kabambie@who.int Collins Boakye-Agyemang Communications and marketing officer Tel: + 242 06 520 65 65 (WhatsApp) Email: boakyeagyemangc@who.int
Country: Haiti Source: REACH Initiative Please refer to the attached file. 2. Justification 2.1 Contexte et informations générales En 2026, la crise humanitaire en Haïti s’est encore aggravée, avec une intensification des besoins et une fragilisation accrue des services essentiels. Les violences armées, désormais étendues au-delà de la zone métropolitaine de Port-au-Prince vers les provinces, ont provoqué le déplacement forcé de près d’1,4 million de personnes, soit environ 12 % de la population haïtienne2. L’ouragan Melissa, survenu en octobre 2025, a accentué cette vulnérabilité en détruisant ou endommageant plus de 842 000 habitations et infrastructures vitales, perturbant durablement les moyens de subsistance3. Dans ce contexte, les Haïtiens demeurent exposés à une insécurité persistante, à des violences basées sur le genre d’une ampleur alarmante, et à des phénomènes climatiques extrêmes qui dépassent les capacités de réponse du pays. Les conséquences de cette insécurité généralisée se traduisent par une détérioration dramatique du système de santé. Depuis 2025, seuls 10 % des établissements disposant de capacités d’hospitalisation restent pleinement opérationnels et à Port-au-Prince, où vivent près de 3 millions de personnes, ce chiffre n’atteint que 11 %4. Les services obstétricaux et néonataux d’urgence sont notamment particulièrement affectés, tandis que la résurgence du choléra et la propagation de la dengue aggravent les risques sanitaires dans les zones dépourvues d’accès à l’eau potable et à l’assainissement. Parallèlement, plus de 225 000 Haïtiens5 ont été expulsés vers leur pays depuis le début de l’année, majoritairement en provenance de la République dominicaine, accentuant la pression sur des communautés déjà fragilisées. Sur le plan alimentaire, la situation atteint un seuil critique. Environ 5,83 millions de personnes vivent une insécurité alimentaire aiguë, dont 1,9 million en phase d’urgence (Phase 4 de l’IPC), plaçant Haïti parmi les crises de la faim les plus graves au monde6. Les hausses des prix du carburant ,29 % pour l’essence et 37 % pour le diesel, ont entraîné une augmentation des coûts de transport et de distribution, dépassant parfois 50 %, ce qui accentue la pression sur des prix alimentaires déjà élevés7. Malgré un léger ralentissement de l’inflation (22,1 % en février 2026), les ménages continuent de recourir à des stratégies d’adaptation érosives, tandis que la faiblesse de la production agricole et les contraintes d’accès aux intrants maintiennent le pays dans une insécurité alimentaire chronique.8 Ainsi, l’année 2026 s’inscrit dans une trajectoire de crise multidimensionnelle où se conjuguent violence armée, effondrement des services de base, déplacements massifs et vulnérabilités économiques. Les perspectives de stabilité demeurent fragiles, alors que les populations haïtiennes affrontent simultanément les menaces de la faim, de la maladie et de l’exclusion sociale, dans un contexte où les capacités nationales et internationales peinent à répondre à l’ampleur des besoins.
DÉCRYPTAGE - Les trois entreprises implantent une nouvelle usine de semi-conducteurs en France, à Bordeaux, destinés aux besoins de plusieurs filières industrielles utilisant de l’électronique de haute performance.
Country: Lebanon Source: International Organization for Migration Beyrouth, 22 mai 2026 – Une alliance d’organisations non gouvernementales humanitaires internationales et locales au Liban a lancé une campagne mondiale de collecte de fonds afin d’aider les familles du pays à se relever des impacts cumulés du conflit, du déplacement et de la crise économique. L’initiative est conduite sous les auspices du ministère libanais des Affaires sociales et facilitée par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). « L’urgence humanitaire au Liban appelle une réponse rapide, coordonnée et fondée sur la dignité », a déclaré la ministre Haneen Sayed. « Le ministère des Affaires sociales conduit cet effort, notamment à travers le filet de protection sociale adaptatif aux chocs, notre mécanisme national d’aide d’urgence en espèces, qui a déjà atteint plus de 140 000 ménages déplacés. Mais l’ampleur des besoins exige une solidarité plus large. » Son Excellence a ajouté : « Cette alliance mondiale rassemble les communautés de la diaspora libanaise, les soutiens internationaux et les organisations de la société civile autour d’une responsabilité partagée : se tenir aux côtés des familles touchées par la guerre et le déplacement. Engagés pour le Liban constitue un complément important aux efforts nationaux, en contribuant à mobiliser des ressources là où elles sont le plus nécessaires. » Le Liban continue de faire face à une succession de crises. Alors que le pays peine à se remettre d’une crise économique et financière prolongée, les hostilités récentes ont davantage fragilisé les moyens de subsistance, déplacé des familles et bouleversé la vie quotidienne. Même dans les foyers encore debout, de nombreux ménages peinent à couvrir leurs besoins essentiels, à reconstituer leurs revenus et à retrouver une certaine stabilité. « L’aide en espèces offre aux familles la souplesse nécessaire pour répondre à leurs priorités. Qu’il s’agisse de nourriture, de médicaments, de frais de logement ou de transport, les ménages savent mieux que quiconque où se situent leurs besoins les plus pressants », a déclaré Mathieu Luciano, chef de bureau de l’OIM au Liban. « En fournissant une aide en espèces, nous renforçons l’autonomie des familles et les aidons à consolider les bases nécessaires pour retrouver leur stabilité. » L’alliance humanitaire internationale comprend Save the Children Lebanon, World Vision in Lebanon, Care International in Lebanon, Himaya Daeem Aataa et le Conseil danois pour les réfugiés. Elle veille à ce que l’assistance soit acheminée par l’intermédiaire des mécanismes de coordination des Nations Unies établis et au moyen d’approches communautaires. Les ménages soutenus par l’alliance Engagés pour le Liban sont identifiés grâce aux registres nationaux et aux évaluations des partenaires, permettant ainsi à une assistance ciblée d’atteindre les personnes qui en ont le plus besoin. Pour en savoir plus et soutenir la campagne Engagés pour le Liban, faites un don sur la plateforme Rooted for Lebanon. Pour plus d'informations, veuillez consulter le Centre médias de l'OIM.
Country: Democratic Republic of the Congo Sources: Government of the Democratic Republic of the Congo, World Health Organization Le Gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) réaffirment leur solide partenariat et leur engagement commun à protéger la santé et le bien-être des populations de la province de l’Ituri et du pays dans son ensemble, à la suite de la mission conjointe à Bunia conduite par le Dr Samuel Roger Kamba, Ministre de la Santé, M. Patrick Muyaya Katembwe, Ministre de la Communication et Médias, ainsi que de la visite du Directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. Cette visite de haut niveau intervient dans un contexte difficile, alors que le pays fait face à une flambée de maladie à virus Ebola causée par la souche Bundibugyo. Le ministère de la Santé fait état d’une situation en rapide évolution, avec des cas et des décès signalés dans plusieurs zones de santé de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Le Gouvernement, avec l’appui de l’OMS et des partenaires, intensifie la surveillance, les analyses de laboratoire et la prise en charge des patients afin d’interrompre la transmission le plus rapidement possible. Le Gouvernement de la RDC assure fermement la direction d’une riposte nationale globale, en étroite collaboration avec les autorités provinciales de l’Ituri et des provinces voisines. L’OMS, aux côtés du système des Nations Unies dans son ensemble et des partenaires de la santé et de l’humanitaire, est pleinement engagée à soutenir ces efforts. Ensemble, les autorités de la RDC, l’OMS et les partenaires œuvrent à renforcer la coordination, mobiliser des ressources supplémentaires et garantir que les interventions vitales parviennent rapidement et de manière équitable aux communautés touchées. Au cœur de cette riposte se trouve la reconnaissance du rôle central des communautés dans la solution. Le succès dépendra de la confiance, de l’engagement et du leadership des communautés locales. Les autorités nationales et provinciales, avec l’appui de l’OMS et des partenaires, intensifient le dialogue avec les leaders communautaires, les groupes de femmes, les représentants de la jeunesse, les responsables religieux et le secteur privé afin de mieux comprendre les préoccupations locales et co-construire des solutions culturellement adaptées et efficaces. Bien que la souche Bundibugyo présente des défis supplémentaires, notamment l’absence de vaccin homologué ou de traitement spécifique, des mesures de santé publique éprouvées restent efficaces pour ralentir la transmission et favoriser un rétablissement complet des patients. Le ministère de la Santé, l’OMS et les partenaires travaillent à lancer rapidement des essais contrôlés randomisés sur des vaccins et traitements candidats. Parmi les défis persistants figurent la détection précoce et l’isolement des cas, la recherche des contacts, les enterrements sûrs et dignes, le renforcement des mesures de prévention et de contrôle des infections dans les établissements de santé, ainsi que la sensibilisation accrue des communautés. Le Gouvernement et l’OMS appellent l’ensemble des communautés à continuer d’adopter des comportements de protection, notamment l’hygiène régulière des mains, le recours précoce aux soins dans les structures de santé et le partage d’informations fiables. La RDC dispose d’une expérience sans équivalent dans ce domaine, ayant réussi à contenir de multiples épidémies d’Ebola par le passé. Cette expérience, conjuguée à un leadership politique fort au plus haut niveau de l’État et à une solidarité internationale renouvelée, constitue une base solide pour maîtriser l’épidémie actuelle. Les deux parties soulignent que la riposte à l’épidémie doit s’accompagner du maintien des soins de santé primaires et des services essentiels, ainsi que du renforcement de la résilience à long terme du système de santé. Les investissements réalisés aujourd’hui dans les laboratoires, le personnel de santé, les systèmes de surveillance et les services essentiels laisseront un héritage durable pour les populations de l’Ituri et de la RDC dans son ensemble. Nous remercions sincèrement nos partenaires internationaux pour le soutien déjà apporté aux opérations de riposte et encourageons la poursuite de cette solidarité afin de maîtriser cette épidémie. La coopération entre les pays doit également garantir le maintien de l’ouverture des frontières et veiller à ce que les mesures de contrôle aux points d’entrée n’entravent pas l’acheminement des fournitures médicales et du personnel indispensables. Ensemble, les autorités de la RDC, l’OMS, les CDC Afrique et les partenaires travaillent à renforcer la coordination, mobiliser des ressources supplémentaires et garantir que les interventions vitales atteignent rapidement et équitablement les communautés affectées. Related links · Joint statement by the Government of the Democratic Republic of the Congo and WHO concerning the outbreak of Ebola disease caused by the Bundibugyo virus · WHO Director-General's remarks at the press briefing on the Bundibugyo Ebola outbreak – 30 May 2026 · Ebola outbreak in the Democratic Republic of the Congo and Uganda · WHO's work on Ebola disease · Ebola disease · Disease Outbreak News of 29 May 2026 · Photography: WHO Photo Library · B-Roll: Opening of WHO/DRC Ebola Treatment Centre WHO / DRC EBOLA TREATMENT CENTRE | UNifeed Contact Médias: mediainquiries@who.int
Country: Mali Source: Famine Early Warning System Network Please refer to the attached file. Messages clé Suite à l’escalade de l’insécurité après les attaques coordonnées de fin avril, l**’insécurité alimentaire devrait se détériorer de Crise (Phase 3 de l'IPC) à Urgence (Phase 4 de l'IPC) à Kidal à partir de juin,** avec une faible proportion de ménages pauvres et déplacés en Catastrophe (Phase 5 de l’IPC). Les flux commerciaux, notamment en provenance d’Algérie, ont été fortement réduit en raison de l’intensification des bombardements militaires, des persécutions des groupes armés, et de l’absence de convois escortés, entraînant un isolement accru de la région durant la période de soudure agropastorale. La forte baisse des approvisionnements et des pénuries observées sur certains marchés, combinées aux prix déjà élevés et à la baisse des revenus, réduisent considérablement l’accès des ménages aux aliments. Bien que les ménages pauvres de Kidal disposent encore d'actifs en mai, leur capacité d'adaptation devrait se dégrader considérablement à partir de juin. L'accès à l’assistance humanitaire demeure sévèrement restreint en raison des contraintes de mobilité. La forte baisse des flux commerciaux est susceptible d'entretenir la flambée des prix et les pénuries d'approvisionnement sur les marchés, tandis que les perturbations des mouvements de bétail compromettent une source essentielle d'alimentation et de revenus saisonniers. Un recours atypique à la décapitalisation du bétail et à la mendicité tentera d'atténuer des importants déficits de consommation alimentaire ; toutefois, la détérioration de l'insécurité alimentaire ne fera qu'exacerber la situation nutritionnelle dans cette région. Dans le contexte de détérioration sécuritaire et économique, des résultats d’Urgence (Phase 4 de l’IPC) persisteront à Ménaka jusqu’en septembre avec une augmentation du nombre de personne en Urgence (Phase 4 de l’IPC) à Catastrophe (Phase 5 de l’IPC) à cause des impacts significatifs de la recrudescence de l’insécurité sur la capacité des ménages à accéder aux aliments dans la région. Dans les zones d’insécurité de Gao, Mopti et Tombouctou, des résultats de Crise (Phase 3 de l'IPC) seront observés de mai à septembre liés à la baisse importante du pouvoir d’achat. Les zones du nord des régions de Ségou, Nara et de Nioro et les centres urbains devraient rester en Stress (Phase 2 de l’IPC) jusqu’en septembre 2026, avec une faible proportion des ménages déplacés et plus pauvres en Crise (Phase 3 de l’IPC), sous l’effet combiné de la baisse des revenus, des prix élevés, et d’une soudure précoce liée à l’épuisement des stocks. Les attaques coordonnées du Front de Libération de l’Azawad (FLA) et du Jama’at Nusrat al-Islam wal-Muslimin (JNIM) le 25 avril 2026 et la tentative de blocus de Bamako, annoncé le 28 avril, ont fortement perturbé les flux commerciaux et les activités économiques à l’échelle nationale. Les attaques visant les garnisons de Kidal, Gao, Mopti, Bamako, Kati, ainsi que la tentative de blocus sur Bamako, ont considérablement réduit les mouvements de marchandises et de personnes sur plusieurs axes routiers stratégiques. Les affrontements se sont poursuivis en mai, malgré l’intensification des offensives militaires et les escortes. Les menaces et attaques contre les véhicules en direction de Bamako réduisent les flux alimentaires depuis Sikasso et Ségou vers Kayes, Nioro et la capitale. Les approvisionnements restent inférieurs à la normale, maintenant des prix élevés et limitant la capacité des ménages pauvres à satisfaire leurs besoins alimentaires malgré les stocks disponibles. Les perturbations persistantes de l’approvisionnement en carburant en dehors de Bamako, entraînent des prix anormalement élevés du transport et des denrées alimentaires, exacerbant les difficultés d’accès alimentaire des ménages pauvres, en particulier dans les zones déjà affectées par l’insécurité. Début mai, les prix de l’essence sur le marché parallèle ont enregistré une hausse allant de 42 à plus de 60 pour cent par rapport aux deux dernières semaines dans plusieurs localités (Koro, Mopti, Bankass, Douentza, Ménaka). Les prix des céréales de base affichaient en fin avril une augmentation de 15, 19 et 42 pour cent respectivement à Ménaka, Gao et Kidal par rapport à la moyenne quinquennale ; parallèlement, la hausse de des prix des denrées de base variait de 25 à 71 pour cent d’avril à mai dans les régions de Mopti, Gao et Ménaka, selon OCHA. L’impact conjugué de l’insécurité, de la crise d’électricité, du carburant et de la flambée des prix des denrées dégrade fortement le pouvoir d’achat et l’accès aux aliments des ménages pauvres. La campagne agricole 2026/27 démarre dans un contexte de perspectives pluviométriques moins favorables et de contraintes persistantes d’insécurité et d’accès aux intrants agricoles. Alors que des cumuls de pluies moyens étaient initialement prévues, les dernières prévisions indiquent des conditions pluviométriques inferieures à la moyenne entre juin et août dans le sud. Ces perspectives défavorables dans les zones agricoles du sud s’ajoutent aux effets du conflit, et de l’accès réduit aux intrants, y compris les engrais, à cause des développements au Moyen Orient, qui devraient tous ramener la production de moyenne à inférieur à la moyenne dans le pays. Néanmoins, malgré les difficultés de la production agricole, les activités agricoles dans le sud en cours offrent des revenus et de nourriture qui atténueront les difficultés d’accès aux aliments des ménages pauvres. Dans le centre et le nord du pays, l’insécurité limite l’accès aux champs, réduit les superficies cultivables et restreint les opportunités de main d’œuvre agricole.
Country: Niger Source: Famine Early Warning System Network Please refer to the attached file. Messages clé Des résultats de Crise (Phase 3 de l’IPC) persistent dans les régions de Tillabéry, Diffa et du nord-ouest de la région de Tahoua, de mai à septembre, où l’insécurité a entraîné une faible production agricole conduisant à un épuisement précoce des stocks alimentaires et une forte dépendance aux marchés, tant pour les déplacées que pour les ménages pauvres. Le pouvoir d’achat est insuffisant qui ne leur permettent pas d’accéder à des quantités adéquates de nourriture, face à des prix élevés (le mil se vend à 300 FCFA/kg au lieu du prix national de 230 FCFA/kg). La faible demande et l'augmentation de l'offre de main-d'œuvre locale disponible entraînent une baisse des revenus inférieure à la moyenne saisonnière, obligeant ces ménages à réduire le nombre de repas, générant ainsi des déficits alimentaires. Des groupes restreints connaissent une insécurité alimentaire aiguë d’Urgence (Phase 4 de l’IPC). Ce sont les ménages déplacés qui envoient leurs enfants mendier et les ménages résidents très pauvres qui sont obligés de consommer les stocks de semences conservés pour la prochaine campagne agricole. Une insécurité alimentaire aiguë de Stress (Phase 2 de l’IPC) est observée dans presque tout le pays et pourrait persister jusqu’en septembre 2026. Les zones concernées sont principalement les zones agricoles, agropastorales et pastorales qui ne sont pas affectées par les conflits et dont les marchés fonctionnent normalement, mais affichent des prix élevés. Les ménages pauvres, à faibles revenus et qui n’ont plus de stocks alimentaires, sont les plus affectés. Ils ont une consommation alimentaire adéquate, mais sont incapables de satisfaire les besoins essentiels non alimentaires sans recourir à des stratégies d’adaptation négatives. L’insécurité civile s'est considérablement accrue suite à une augmentation du nombre d’incidents sécuritaires et de déplacés dans les foyers de conflit. Selon ACLED, le nombre total d’incidents sécuritaires a augmenté de 33 pour cent entre janvier et avril 2026 par rapport à la même période en 2025, avec des augmentations de 53 pour cent, 19 pour cent et 12 pour cent enregistrées, respectivement dans les régions de Tillabéry, Dosso et Diffa. Ces attaques de groupes armés ont entraîné des déplacements continus de populations. La population en déplacement interne (PDI) est estimée à 548 000 personnes, soit 53 pour cent de la population totale en déplacement forcé de 1 042 859 personnes, selon l’UNHCR. Ces PDI sont concentrés à Tillabéry (45 pour cent), Diffa (32 pour cent) et Tahoua (12 pour cent), ce qui amplifie la pression sur les sources de revenus et de nourriture dans ces régions. Le fonctionnement des marchés est perturbé dans les zones de conflit, où les prix des denrées de base sont supérieurs de 30 pour cent à la moyenne nationale. L’offre est en baisse par rapport à l’année dernière et à la moyenne quinquennale, en raison des répercussions des conflits et du recul de la production agricole 2025/26 consécutif à l’arrêt précoce de la saison des pluies et à la baisse des superficies emblavées. Dans le reste du pays, l'offre moyenne sur les marchés reflète un fonctionnement normal, la demande toutefois inférieure à celle de l’année dernière, du fait de la disponibilité des stocks de report et du démarrage de la vente de céréales à prix modéré. Les prix des denrées alimentaires, inférieurs à ceux de l'année dernière, s'inscrivent dans la ligne de la baisse de 7,5 pour cent du taux global d'inflation en glissement annuel enregistrée en avril 2026 par rapport à 2025 (Institut national de la statistique). Les perturbations du commerce international provoquées par les conflits en cours au Moyen-Orient pourraient, à moyen terme, augmenter les prix des produits importés, notamment le riz importé, l’huile, le sucre, la farine de blé et les engrais. Cette augmentation des prix de ces produits constitue un facteur additionnel, réduisant davantage le pouvoir d’achat des ménages particulièrement pauvres et déplacés, ainsi que celui des ménages des centres urbains. Toutefois, les prochaines récoltes, ainsi que la stabilité des prix des hydrocarbures et des coûts de transport résultant d'une production domestique de carburant permettant de maîtriser l'inflation, atténueront les impacts sur l’accès aux produits alimentaires. Les précipitations pour la prochaine saison pluvieuse, de juin à septembre, sont estimées inférieures à la moyenne, contrairement aux prévisions antérieures qui prévoyaient des précipitations moyennes à supérieures à la moyenne dans la région du Sahel.Par ailleurs, des périodes de longue à moyenne durée, sans précipitations significatives au début de la saison, sont aussi attendues. Les effets combinés d’une pluviométrie déficitaire, d’une faible utilisation d’engrais par rapport à la normale, à la suite de la hausse de leur prix due au conflit au Moyen-Orient, et d’une baisse des superficies cultivées à cause des entraves à l’accès aux champs dues à l’insécurité civile vont entraîner une baisse de la production agricole globale pour la campagne 2026/2027. Les pics de baisse de la production céréalière seront enregistrés dans les zones affectées par les conflits.
Country: Burkina Faso Source: Famine Early Warning System Network Please refer to the attached file. Messages clé Des résultats de Crise ! (Phase 3 ! de l’IPC) persistent à Karo-Peli et de Stress ! (Phase 2 ! de l’IPC) à Djelgodji et Yagha en mai 2026. Malgré la disponibilité des céréales sur le marché, les revenus issus de la vente de l’eau, de l’orpaillage et des envois d’argent par les proches sont insuffisants pour effectuer des achats. Grâce à l’assistance alimentaire dans ces zones, les ménages pauvres de Djelgodji et de Yagha ont une consommation alimentaire adéquate ; toutefois, de graves déficits de consommation contraignent ceux de Karo-Peli à limiter les quantités et le nombre de repas quotidiens. Entre juin et septembre, les ménages pauvres à Karo-Peli seront exposés à l’Urgence (Phase 4 de l’IPC). Le recours accru aux produits sauvages, conjugué à un accès limité aux denrées de base, les contraindra à adopter des stratégies d’adaptation sévères, notamment à passer une journée entière sans repas. Les résultats de Crise (Phase 3 de l’IPC) sont attendus entre juin et septembre dans les provinces à fort défi sécuritaire au nord (Djelgodji, Loroum, Oudalan, Séno, Kossin, Sourou) et à l’est (Komandjori, de Yagha, du Gourma, de la Kompienga, du Dyamongou, du Gobnangou). Les ménages pauvres dans ces zones seront principalement dépendants du marché pour leur alimentation, avec toutefois des revenus faibles qui seront insuffisants pour couvrir leurs besoins de consommation. Le recours aux produits de cueillette ne sera pas suffisant pour éviter des écarts importants de consommation. Ils seront contraints de réduire à la fois les quantités et le nombre de repas par jour, ou de limiter la consommation des adultes au profit des enfants. L’offre céréalière s’est améliorée sur les marchés des zones à fort défi sécuritaire (régions du Liptako, Soum et de Tapoa) cette année par rapport aux trois dernières années, bien qu’en dessous de son niveau avant la crise. L’augmentation du nombre de convois de ravitaillement, les ventes subventionnées de céréales et l’existence de flux transfrontaliers entrants (cas des marchés de Gorom-Gorom, Markoye, Kantchari et Diapaga) permettent d’éviter les ruptures de vivres sur les marchés. Par ailleurs, la disponibilité de l’assistance alimentaire contribue à réduire la demande des ménages sur le marché. L’offre céréalière dans ces zones devrait rester supérieure à celle de 2025, au moins jusqu’aux nouvelles récoltes de septembre. En avril, les prix des céréales demeuraient 25 à 35 pour cent en dessous de leurs niveaux de 2025 et 18 à 30 pour cent inférieurs à la moyenne quinquennale dans l’ensemble du pays. Ces prix sont restés stables ou en légère baisse par rapport au mois précédent, ce qui est contraire aux hausses saisonnières typiquement observées. La baisse globale des prix s'explique par une offre supérieure à la demande, des restrictions à l’exportation, ainsi que par des ventes subventionnées ou des opérations de distribution alimentaire. Néanmoins, des hausses de 9 à 23 pour cent par rapport à la moyenne quinquennale persistent dans les zones à fort défi sécuritaire, en particulier sur les marchés d’Arbinda, de Sebba et de Diapaga. Bien que les incidents sécuritaires restent à des niveaux élevés, une baisse relative de 4 pour cent a été enregistrée dans l’ensemble du pays entre janvier et avril 2026. De même, le nombre de décès liés aux conflits a chuté de 45 pour cent pendant la même période par rapport à la moyenne des trois dernières années (ACLED). Les alertes — généralement d’origine sécuritaire et constituant un facteur des déplacements de populations — ont également diminué de 47 et 31 pour cent respectivement, par rapport à la même période en 2025 et 2024 (GCORR). Des déplacements de population ont néanmoins eu lieu durant cette période, mais les effectifs des populations nouvellement déplacées ont été moins élevés (44 577 personnes), ce qui représente une baisse de 77 et de 49 pour cent respectivement par rapport à 2025 et 2024. Ces améliorations favorisent les retours de populations dans leurs localités d’origine et pourraient également favoriser la pratique des activités agricoles pour cette saison qui commence. La mise à jour des prévisions saisonnières de mai prévoit plutôt des cumuls pluviométriques inférieurs à moyens pendant la période de saison pluvieuse de juin à septembre. Ce qui est contraire aux prévisions formulées les mois précédents, qui anticipaient des précipitations moyennes à supérieures à la moyenne dans la région du Sahel. En outre, des séquences de jours sans précipitations significatives, longues et à tendance moyenne, sont également attendues en début de saison. Cette situation pourrait entraîner des resemis plus importants et affecter négativement le calendrier ainsi que l’efficacité d’utilisation des engrais. En outre, les conséquences du conflit au Moyen-Orient sur les prix des engrais entraîneront une hausse des prix sur les marchés et une baisse de l’offre, réduisant ainsi l’accès des producteurs aux engrais. Ces différents facteurs pourraient impacter négativement les perspectives de récolte dans le pays pour la campagne agricole 2026/2027.
Countries: Mali, Burundi Source: UN High Commissioner for Refugees Please refer to the attached file. Bamako, le 29 mai 2026 Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) constate avec une vive préoccupation un nouvel afflux de réfugiés burkinabè dans la ville de Koro, région de Bandiagara dans le centre du Mali, localité située à environ 36 km de la frontière avec le Burkina Faso. Les arrivées de ces réfugiés ont commencé le mardi 26 mai. Ils proviennent de plusieurs villages frontaliers de la région de la Boucle du Mouhoun, dans la commune de Toéni (province du Sourou) au Burkina Faso, notamment Kwarémenguel, Sané, Sangha, Sia, Gana, Goulo et Sôrô. Les nouveaux arrivants, majoritairement des femmes, enfants et personnes âgées, ont parcouru des dizaines de kilomètres à pied ou à moto avant d’atteindre Koro. Arrivés épuisés et dans une grande précarité, ils ont tout laissé derrière eux et ont besoin d’une assistance immédiate. Le HCR, en étroite collaboration avec la Commission Nationale Chargée des Réfugiés (CNCR) du Mali, les autorités locales et ses partenaires humanitaires, a immédiatement dépêché des équipes sur le terrain. Ces équipes procèdent actuellement au profilage des nouveaux arrivants afin de déterminer leur nombre exact, d’évaluer précisément leurs besoins et d’identifier les personnes ayant des besoins spécifiques en vue d’une réponse adéquate à leur situation. II convient de rappeler que la capacité d’accueil de Koro est déjà fortement sollicitée. La ville abrite l’une des plus fortes concentrations de réfugiés au Mali, avec des dizaines de milliers de personnes déjà présentes. Les infrastructures locales sont saturées, et les ressources humanitaires disponibles demeurent largement insuffisantes face à l’ampleur croissante des besoins, en raison d’une crise budgétaire sans précédent qui affecte l’ensemble du système humanitaire. Le HCR lance un appel urgent aux donateurs pour mobiliser des ressources financières supplémentaires. Une réponse immédiate et coordonnée est indispensable pour fournir aux réfugiés une protection et une assistance vitales, notamment en matière d’abris d’urgence, de vivres, d’eau potable, d’articles d’hygiène et de soutien psychosocial. CONTACTS MEDIAS Pour plus d’informations, veuillez contacter : Ibrahima Diané, Chef de la sous délégation UNHCR Bandiagara, Email: dianei@unhcr.org Tel : +223 75 99 72 53 Mahamadou Diallo, Assistant External Relations Officer, Email : diallmah@unhcr.org Tel : +223 79 34 00 41 Cheick Amadou Diouara, Associate Communications Officer, Email: diouara@unhcr.org Tel : 61 61 60 60
Country: Mali Source: Food and Agriculture Organization of the United Nations Please refer to the attached file. Synopsis (short abstract) Cette publication de Données en situations d’urgence (DIEM), fondée sur la collecte DIEM-Suivi réalisée en octobre et novembre 2025 au Mali, présente une évaluation des moyens d’existence agricoles des personnes déplacées internes dans les régions de Mopti et de Ségou. Elle fournit aux acteurs humanitaires une analyse détaillée des besoins des ménages agricoles déplacés afin de mieux cibler les interventions visant à soutenir leurs moyens d’existence, renforcer leur résilience face aux chocs et préserver leur sécurité alimentaire.L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture a mis en place DIEM-Suivi en juin 2020. Les données sont collectées plusieurs fois par an, dans les pays en situation d'insécurité alimentaire, par les enquêteurs DIEM lors d'entretiens téléphoniques assistés par ordinateur et d'enquêtes en face à face. Ces données couvrent les chocs, les moyens d'existence agricoles, la sécurité alimentaire et les besoins des ménages. Elles sont régulièrement mises à jour et facilement accessibles sur la plateforme DIEM. Les produits DIEM comprennent des tableaux de bord, des cartes, des bulletins et des données agrégées, qui permettent aux partenaires et aux parties prenantes de mettre en œuvre des mesures d'atténuation et de cibler les ménages vulnérables.
L’avocat parisien était poursuivi par 18 ex-collaborateurs pour de multiples dénigrements et humiliations documentés par «Libé» dès 2021. A l’issue de cinq jours d’audiences, deux ans de prison ont été requis contre lui, assortis d’une obligation de soins et d’une interdiction d’exercer de deux ans.
Il s'agit de "la première personne admise dans un centre de soins à avoir été renvoyée chez elle après deux tests négatifs" depuis le début de l'épidémie, a affirmé Anaïs Legand, experte à l'Organisation mondiale de la santé.
Country: Democratic Republic of the Congo Sources: Logistics Cluster, World Food Programme Please refer to the attached file. 1. Aperçu Ce document donne un aperçu des services logistiques mis à disposition par le Cluster Logistique et Télécommunications de la RDC (LTC) afin de soutenir les acteurs humanitaires intervenant dans la réponse à la crise Ebola, ainsi que les modalités d’accès à ces services et les conditions dans lesquelles ils sont fournis. L’objectif de ces services est de permettre aux organisations impliquées dans la réponse d’établir une chaîne d’approvisionnement ininterrompue soutenant l’acheminement de l’aide humanitaire aux populations affectées en RDC. Les services comprennent le stockage et le transport, fournis selon les conditions spécifiques décrites ci-dessous. Ces services ne visent pas à remplacer les capacités logistiques d’autres organisations ni à concurrencer les prestataires locaux. Ils ont plutôt pour objectif de combler les lacunes opérationnelles identifiées et de fournir une solution de dernier recours lorsque d’autres prestataires ne sont pas disponibles et/ou que les capacités existantes sont insuffisantes pour répondre aux besoins humanitaires. Ces services devraient être disponibles jusqu’au 30 août 2026, avec possibilité de prolongation. Toutefois, un retrait partiel ou total des services peut intervenir avant cette date en raison de circonstances spécifiques : • Changements dans la situation sur le terrain • Les services ne constituent plus un besoin identifié ou convenu • Contraintes de financement Ce document fait l’objet de mises à jour régulières en fonction de l’évolution des besoins opérationnels et de la situation. Les demandeurs de services sont responsables de consulter la version la plus récente avant de soumettre toute demande. Les versions mises à jour seront publiées sur : Épidémie de maladie à virus Ebola en RDC en 2026 | Logistics Cluster Website. Le LTC se réserve le droit de rejeter ou de suspendre toute demande à tout moment si les conditions sur le terrain ne permettent pas la mise en œuvre appropriée des éléments ci-dessous.
Countries: World, Netherlands Source: International Organization for Migration La Haye, 28 mai 2026 – Le gouvernement des Pays-Bas a réaffirmé aujourd’hui son engagement de longue date envers l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) en annonçant une nouvelle contribution financière non affectée de 16 millions d’euros sur quatre ans. Cet engagement souligne la confiance continue accordée au mandat de l’Organisation et son soutien à une migration sûre, ordonnée et régulière. « Les défis liés à la migration deviennent de plus en plus complexes, tandis que les besoins humanitaires ne cessent d’augmenter », a déclaré la Directrice générale de l’OIM, Amy Pope. « Les Pays-Bas sont depuis longtemps un partenaire solide et de confiance de l’OIM, et cette contribution renforcera la capacité de l’Organisation à soutenir ses États membres ainsi que les personnes vulnérables en déplacement. » Cet engagement fait suite à des réunions de haut niveau entre la Directrice générale de l’OIM, Amy Pope, le ministre néerlandais du Commerce extérieur et de la Coopération au développement, Sjoerd Sjoerdsma, et le ministre de l’Asile et de la Migration, Bart van den Brink. Les échanges ont porté sur les priorités communes en matière de gouvernance des migrations et de coopération internationale. Cette contribution renforcera l’efficacité et l’efficience de l’OIM, afin de garantir que l’Organisation puisse continuer à fournir un soutien rapide à ceux qui en ont besoin, tout en consolidant les systèmes favorisant une migration sûre et ordonnée, notamment en matière de protection et de solutions durables. Elle met également en lumière le rôle constant des Pays-Bas en tant que partenaire clé et fiable de l’OIM, et reflète un engagement commun en faveur de la coopération internationale, d’une gouvernance des migrations fondée sur des données factuelles et de solutions centrées sur les personnes. En tant que l’un des États membres fondateurs de l’OIM, les Pays-Bas défendent depuis longtemps une gestion efficace des migrations en tant que responsabilité partagée et levier de résilience et de développement durable. À travers cette contribution, ils continuent de soutenir des approches visant à réduire les vulnérabilités, renforcer la protection et préserver la dignité. Pour plus d’informations, veuillez consulter le Centre des médias de l’OIM.
Country: Central African Republic Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Please refer to the attached file. FAITS SAILLANTS Insécurité à Tissi-Fongoro : impact sur les populations et l’accès humanitaire Plusieurs déplacements préventifs à Irabanda Des rapatriés spontanés enregistrés à Bria dans des conditions difficiles Dépistage nutritionnel à grande échelle dans la Basse‑Kotto et Ouaka CONTEXTE GENERAL Préfecture de la Haute-Kotto – Centre Depuis le 19 mai, les habitants du village d’Irabanda, situé à 75 km de Bria, craignant pour leur sécurité, effectuent des mouvements pendulaires préventifs vers les champs environnants ainsi que vers la ville de Bria, à la suite l’incursion d’éléments armés dans le village, lesquels se seraient installés à proximité du centre de santé local, provoquant la fuite du personnel soignant. À ce jour, certains de ces éléments armés auraient été signalés le long de l’axe Irabanda–Ippy. Les localités d’Irabanda et d’Aigbando restent difficiles d’accès depuis plusieurs années en raison de la présence de groupes armés et de mauvais était de la route. Cette situation prolongée a considérablement accru la vulnérabilité des communautés. OCHA coordonne avec les autorités locales et les partenaires humanitaires afin d’évaluer les besoins et soutenir la réponse en faveur des communautés affectées Préfecture de la Vakaga – Nord-Est Les habitants de Tissi-Fongoro, un village situé dans la zone des trois frontières (triangulaire) entre la République centrafricaine (RCA), le Tchad (au nord) et le Soudan (à l’est), craignant pour leur sécurité, effectuent des mouvements pendulaires vers les champs environnants depuis le 11 mai, suite à l’arrivée d’un grand nombre d’éléments armés dans le village. Les activités humanitaires dans la zone risquent d’être perturbées. Depuis le déclenchement du conflit au Soudan en avril 2023, la RCA continue d’accueillir des réfugiés fuyant les violences, principalement via la frontière d’Am-Dafock dans la préfecture de Vakaga. Au 30 avril 2026, plus de 43 000 personnes avaient trouvé refuge en RCA, dont plus de 36 000 réfugiés soudanais et près de 7 000 rapatriés réfugiés. Les autorités centrafricaines ont maintenu une politique d’accueille, depuis août 2023 et ont accordé le statut de réfugié prima facies aux ressortissants soudanais. La majorité des réfugiés, principalement des femmes et des enfants, sont accueillis dans le quartier Korsi à Birao, tandis que d’autres vivent dans des zones difficiles d’accès où l’accès aux services de base reste limité en raison de l’insécurité, de contraintes logistiques et d’un financement insuffisant. À Birao, la population réfugiée est désormais estimée à près du double de la population locale. La situation continue d’exercer une pression supplémentaire sur la Vakaga, l’une des régions les plus vulnérables et les moins desservies du pays. BESOINS ET REPONSE HUMANITAIRE Multisectoriel Préfecture de la Haute-Kotto – Centre Depuis le 23 mai, 122 retournés spontanés en provenance du Soudan sont arrivés dans le village de Raba, situé à 4 km de Bria, après un trajet de 28 jours effectué dans des conditions difficiles. Un décès a été signalé au cours de ce déplacement parmi les personnes retournées. À leur arrivée, les ménages font face à d’importants besoins humanitaires, notamment en matière d’abris, d’assistance alimentaire, d’accès aux soins de santé et de protection. Sécurité alimentaire Préfecture de la Nana-Gribizi - Centre L’ONG Welthungerhilfe a apporté, du 18 au 22 mai, une assistance à 52 ménages retournés issus des anciens sites de personnes déplacées de Kaga-Bandoro, à travers la distribution à chaque ménage d’un couple d’ovins et de caprins. Parallèlement, 288 membres de groupements agro‑multiplicateurs de semences (GAMS), dont 110 femmes, ont bénéficié d’un renforcement des capacités. À Kaga‑Bandoro, cette approche intégrée, combinant appui agricole et soutien à l’élevage, vise à relancer les moyens de subsistance, renforcer l’autonomie économique des ménages vulnérables et améliorer leur sécurité alimentaire, dans un contexte encore marqué par des violences armées récentes.