"PERTURBATIONS" · 총 8건
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최근 7일 기준 87,100건을 분석한 결과, 뉴스 심리지수는 50.2(균형)입니다. 긍정 4,463건(5.1%)·중립 80,458건(92.4%)·부정 2,179건(2.5%)이며, 중립 비중이 뚜렷하게 높습니다. 성향 지수는 종합 15.3(중도 균형)입니다.
Les quatre syndicats représentatifs de la compagnie publique appellent à la grève mercredi 10 juin. TGV, Intercités, trains régionaux... Les perturbations s’annoncent importantes sur l’ensemble du réseau.
L’institution prévoit une croissance réduite en 2026 à 2,8 % dans le monde si les perturbations prennent rapidement fin, et à 2,1 % en cas de prolongation du conflit. Dans ce scénario, elle estime que plusieurs pays risquent d’entrer «en récession».
Country: Mali Source: Famine Early Warning System Network Please refer to the attached file. Messages clé Suite à l’escalade de l’insécurité après les attaques coordonnées de fin avril, l**’insécurité alimentaire devrait se détériorer de Crise (Phase 3 de l'IPC) à Urgence (Phase 4 de l'IPC) à Kidal à partir de juin,** avec une faible proportion de ménages pauvres et déplacés en Catastrophe (Phase 5 de l’IPC). Les flux commerciaux, notamment en provenance d’Algérie, ont été fortement réduit en raison de l’intensification des bombardements militaires, des persécutions des groupes armés, et de l’absence de convois escortés, entraînant un isolement accru de la région durant la période de soudure agropastorale. La forte baisse des approvisionnements et des pénuries observées sur certains marchés, combinées aux prix déjà élevés et à la baisse des revenus, réduisent considérablement l’accès des ménages aux aliments. Bien que les ménages pauvres de Kidal disposent encore d'actifs en mai, leur capacité d'adaptation devrait se dégrader considérablement à partir de juin. L'accès à l’assistance humanitaire demeure sévèrement restreint en raison des contraintes de mobilité. La forte baisse des flux commerciaux est susceptible d'entretenir la flambée des prix et les pénuries d'approvisionnement sur les marchés, tandis que les perturbations des mouvements de bétail compromettent une source essentielle d'alimentation et de revenus saisonniers. Un recours atypique à la décapitalisation du bétail et à la mendicité tentera d'atténuer des importants déficits de consommation alimentaire ; toutefois, la détérioration de l'insécurité alimentaire ne fera qu'exacerber la situation nutritionnelle dans cette région. Dans le contexte de détérioration sécuritaire et économique, des résultats d’Urgence (Phase 4 de l’IPC) persisteront à Ménaka jusqu’en septembre avec une augmentation du nombre de personne en Urgence (Phase 4 de l’IPC) à Catastrophe (Phase 5 de l’IPC) à cause des impacts significatifs de la recrudescence de l’insécurité sur la capacité des ménages à accéder aux aliments dans la région. Dans les zones d’insécurité de Gao, Mopti et Tombouctou, des résultats de Crise (Phase 3 de l'IPC) seront observés de mai à septembre liés à la baisse importante du pouvoir d’achat. Les zones du nord des régions de Ségou, Nara et de Nioro et les centres urbains devraient rester en Stress (Phase 2 de l’IPC) jusqu’en septembre 2026, avec une faible proportion des ménages déplacés et plus pauvres en Crise (Phase 3 de l’IPC), sous l’effet combiné de la baisse des revenus, des prix élevés, et d’une soudure précoce liée à l’épuisement des stocks. Les attaques coordonnées du Front de Libération de l’Azawad (FLA) et du Jama’at Nusrat al-Islam wal-Muslimin (JNIM) le 25 avril 2026 et la tentative de blocus de Bamako, annoncé le 28 avril, ont fortement perturbé les flux commerciaux et les activités économiques à l’échelle nationale. Les attaques visant les garnisons de Kidal, Gao, Mopti, Bamako, Kati, ainsi que la tentative de blocus sur Bamako, ont considérablement réduit les mouvements de marchandises et de personnes sur plusieurs axes routiers stratégiques. Les affrontements se sont poursuivis en mai, malgré l’intensification des offensives militaires et les escortes. Les menaces et attaques contre les véhicules en direction de Bamako réduisent les flux alimentaires depuis Sikasso et Ségou vers Kayes, Nioro et la capitale. Les approvisionnements restent inférieurs à la normale, maintenant des prix élevés et limitant la capacité des ménages pauvres à satisfaire leurs besoins alimentaires malgré les stocks disponibles. Les perturbations persistantes de l’approvisionnement en carburant en dehors de Bamako, entraînent des prix anormalement élevés du transport et des denrées alimentaires, exacerbant les difficultés d’accès alimentaire des ménages pauvres, en particulier dans les zones déjà affectées par l’insécurité. Début mai, les prix de l’essence sur le marché parallèle ont enregistré une hausse allant de 42 à plus de 60 pour cent par rapport aux deux dernières semaines dans plusieurs localités (Koro, Mopti, Bankass, Douentza, Ménaka). Les prix des céréales de base affichaient en fin avril une augmentation de 15, 19 et 42 pour cent respectivement à Ménaka, Gao et Kidal par rapport à la moyenne quinquennale ; parallèlement, la hausse de des prix des denrées de base variait de 25 à 71 pour cent d’avril à mai dans les régions de Mopti, Gao et Ménaka, selon OCHA. L’impact conjugué de l’insécurité, de la crise d’électricité, du carburant et de la flambée des prix des denrées dégrade fortement le pouvoir d’achat et l’accès aux aliments des ménages pauvres. La campagne agricole 2026/27 démarre dans un contexte de perspectives pluviométriques moins favorables et de contraintes persistantes d’insécurité et d’accès aux intrants agricoles. Alors que des cumuls de pluies moyens étaient initialement prévues, les dernières prévisions indiquent des conditions pluviométriques inferieures à la moyenne entre juin et août dans le sud. Ces perspectives défavorables dans les zones agricoles du sud s’ajoutent aux effets du conflit, et de l’accès réduit aux intrants, y compris les engrais, à cause des développements au Moyen Orient, qui devraient tous ramener la production de moyenne à inférieur à la moyenne dans le pays. Néanmoins, malgré les difficultés de la production agricole, les activités agricoles dans le sud en cours offrent des revenus et de nourriture qui atténueront les difficultés d’accès aux aliments des ménages pauvres. Dans le centre et le nord du pays, l’insécurité limite l’accès aux champs, réduit les superficies cultivables et restreint les opportunités de main d’œuvre agricole.
Country: Niger Source: Famine Early Warning System Network Please refer to the attached file. Messages clé Des résultats de Crise (Phase 3 de l’IPC) persistent dans les régions de Tillabéry, Diffa et du nord-ouest de la région de Tahoua, de mai à septembre, où l’insécurité a entraîné une faible production agricole conduisant à un épuisement précoce des stocks alimentaires et une forte dépendance aux marchés, tant pour les déplacées que pour les ménages pauvres. Le pouvoir d’achat est insuffisant qui ne leur permettent pas d’accéder à des quantités adéquates de nourriture, face à des prix élevés (le mil se vend à 300 FCFA/kg au lieu du prix national de 230 FCFA/kg). La faible demande et l'augmentation de l'offre de main-d'œuvre locale disponible entraînent une baisse des revenus inférieure à la moyenne saisonnière, obligeant ces ménages à réduire le nombre de repas, générant ainsi des déficits alimentaires. Des groupes restreints connaissent une insécurité alimentaire aiguë d’Urgence (Phase 4 de l’IPC). Ce sont les ménages déplacés qui envoient leurs enfants mendier et les ménages résidents très pauvres qui sont obligés de consommer les stocks de semences conservés pour la prochaine campagne agricole. Une insécurité alimentaire aiguë de Stress (Phase 2 de l’IPC) est observée dans presque tout le pays et pourrait persister jusqu’en septembre 2026. Les zones concernées sont principalement les zones agricoles, agropastorales et pastorales qui ne sont pas affectées par les conflits et dont les marchés fonctionnent normalement, mais affichent des prix élevés. Les ménages pauvres, à faibles revenus et qui n’ont plus de stocks alimentaires, sont les plus affectés. Ils ont une consommation alimentaire adéquate, mais sont incapables de satisfaire les besoins essentiels non alimentaires sans recourir à des stratégies d’adaptation négatives. L’insécurité civile s'est considérablement accrue suite à une augmentation du nombre d’incidents sécuritaires et de déplacés dans les foyers de conflit. Selon ACLED, le nombre total d’incidents sécuritaires a augmenté de 33 pour cent entre janvier et avril 2026 par rapport à la même période en 2025, avec des augmentations de 53 pour cent, 19 pour cent et 12 pour cent enregistrées, respectivement dans les régions de Tillabéry, Dosso et Diffa. Ces attaques de groupes armés ont entraîné des déplacements continus de populations. La population en déplacement interne (PDI) est estimée à 548 000 personnes, soit 53 pour cent de la population totale en déplacement forcé de 1 042 859 personnes, selon l’UNHCR. Ces PDI sont concentrés à Tillabéry (45 pour cent), Diffa (32 pour cent) et Tahoua (12 pour cent), ce qui amplifie la pression sur les sources de revenus et de nourriture dans ces régions. Le fonctionnement des marchés est perturbé dans les zones de conflit, où les prix des denrées de base sont supérieurs de 30 pour cent à la moyenne nationale. L’offre est en baisse par rapport à l’année dernière et à la moyenne quinquennale, en raison des répercussions des conflits et du recul de la production agricole 2025/26 consécutif à l’arrêt précoce de la saison des pluies et à la baisse des superficies emblavées. Dans le reste du pays, l'offre moyenne sur les marchés reflète un fonctionnement normal, la demande toutefois inférieure à celle de l’année dernière, du fait de la disponibilité des stocks de report et du démarrage de la vente de céréales à prix modéré. Les prix des denrées alimentaires, inférieurs à ceux de l'année dernière, s'inscrivent dans la ligne de la baisse de 7,5 pour cent du taux global d'inflation en glissement annuel enregistrée en avril 2026 par rapport à 2025 (Institut national de la statistique). Les perturbations du commerce international provoquées par les conflits en cours au Moyen-Orient pourraient, à moyen terme, augmenter les prix des produits importés, notamment le riz importé, l’huile, le sucre, la farine de blé et les engrais. Cette augmentation des prix de ces produits constitue un facteur additionnel, réduisant davantage le pouvoir d’achat des ménages particulièrement pauvres et déplacés, ainsi que celui des ménages des centres urbains. Toutefois, les prochaines récoltes, ainsi que la stabilité des prix des hydrocarbures et des coûts de transport résultant d'une production domestique de carburant permettant de maîtriser l'inflation, atténueront les impacts sur l’accès aux produits alimentaires. Les précipitations pour la prochaine saison pluvieuse, de juin à septembre, sont estimées inférieures à la moyenne, contrairement aux prévisions antérieures qui prévoyaient des précipitations moyennes à supérieures à la moyenne dans la région du Sahel.Par ailleurs, des périodes de longue à moyenne durée, sans précipitations significatives au début de la saison, sont aussi attendues. Les effets combinés d’une pluviométrie déficitaire, d’une faible utilisation d’engrais par rapport à la normale, à la suite de la hausse de leur prix due au conflit au Moyen-Orient, et d’une baisse des superficies cultivées à cause des entraves à l’accès aux champs dues à l’insécurité civile vont entraîner une baisse de la production agricole globale pour la campagne 2026/2027. Les pics de baisse de la production céréalière seront enregistrés dans les zones affectées par les conflits.
Country: Haiti Source: Famine Early Warning System Network Please refer to the attached file. Messages clé Jusqu’en septembre 2026, les effets combinés de l’insécurité, des perturbations économiques et des difficultés d’accès aux moyens d’existence continueront d’alimenter une insécurité alimentaire aiguë élevée à travers le pays**. La plupart des départements resteront en Crise (phase 3 de l'IPC), mais une partie importante de la zone métropolitaine de Port-au-Prince restera en situation d'Urgence (phase 4 de l'IPC)**, en particulier les zones accueillant des ménages déplacés et les populations les plus exposées à la violence armée. La recrudescence des violences armées dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince, l’Artibonite, et le Centre, ainsi que la hausse des enlèvements, continue de perturber les moyens d’existence, les flux commerciaux et l’accès aux revenus. Selon les Nations Unies, environ 30 000 personnes ont été déplacées durant la première moitié de mai 2026 au nord de Port-au-Prince, dont plus de 70 pour cent vers des sites de déplacés internes. Les contraintes sécuritaires réduisent l’accès aux terres agricoles, aux intrants, à la main-d’œuvre et aux marchés, particulièrement dans l’Ouest, l’Artibonite et le Centre. La répartition spatio-temporelle irrégulière des pluies depuis le début de la campagne de printemps perturbe les activités agricoles dans plusieurs zones, malgré des cumuls saisonniers et des conditions de végétation globalement favorables dans l’ensemble du pays. Les pauses pluviométriques alternant avec des épisodes de fortes pluies concentrées entravent le développement normal des cultures. Dans le Nord-ouest, des inondations et glissements de terrain ont particulièrement affectés les communes de Saint-Louis-du-Nord, Port-de-Paix et Anse-à-Foleur. Par conséquent, les pertes de récoltes potentielles pourraient maintenir les rendements printaniers en dessous de la moyenne, limitant les améliorations saisonnières de la disponibilité alimentaire et des revenus agricoles. Par ailleurs, le retour prévu de conditions El Niño à partir du second semestre 2026 pourrait entraîner des cumuls pluviométriques inférieurs à la moyenne et affecter négativement les rendements agricoles durant les saisons culturales d’automne et d’hiver, conformément aux conditions et aux effets historiques associées au phénomène El Niño. Les prix alimentaires demeurent élevés malgré le ralentissement de l’inflation annuelle, limitant l’amélioration du pouvoir d’achat des ménages pauvres. Selon l’IHSI, l’inflation annuelle a ralenti à 20,6 pour cent en mars 2026, contre 22,1 pour cent en février, mais l’inflation alimentaire demeure forte, actuellement à 22,9 pour cent. En avril, les denrées de base dépassaient encore leur moyenne quinquennale de 63 à 87 pour cent selon les produits, avec une hausse persistante du maïs local et du haricot noir. Ces prix élevés sont alimentés par les coûts de transport, les paiements imposés sur les axes routiers, les perturbations commerciales et la hausse du carburant. Malgré la revalorisation du salaire minimum du 6 mai, celle-ci ne compense pas l’érosion du pouvoir d’achat liée aux prix alimentaires et aux services essentiels. Les tensions au Moyen-Orient demeurent un risque inflationniste via leurs effets possibles sur le pétrole et les coûts de transport en Haïti.
Chaque année, le réchauffement climatique cause d’importantes perturbations sur le réseau ferroviaire, forçant l’entreprise à s’adapter.