Océans : trois grandes aires marines vont être davantage protégées, annonce la ministre de la Mer
Le gouvernement dévoile également lundi un nouveau plan de lutte contre les plastiques.
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Le gouvernement dévoile également lundi un nouveau plan de lutte contre les plastiques.
Alors que le corps de la collégienne de 11 ans a été retrouvé jeudi, les partis politiques tentent de trouver une réponse aux dysfonctionnements de la justice. Le principal suspect était en effet visé par au moins six procédures depuis 2017 pour des violences sexuelles sur mineures, sans jamais être entendu.
La veuve de l'ancien président Jacques Chirac est décédée vendredi 5 juin. Les personnalités politiques lui rendent hommage.
Sur le littoral marseillais, les rodéos urbains rythment le quotidien des riverains. Entre excès de vitesse, acrobaties à moto et accidents parfois graves, les habitants dénoncent une situation qui se dégrade. Pour tenter d'endiguer le phénomène, la police multiplie les contrôles avec l'appui de drones.
En 2022, après l’invasion russe de l’Ukraine, l’Union européenne avait suspendu son accord facilitant l’obtention de visas pour les citoyens russes. La Commission européenne avait aussi interdit en novembre 2025 la délivrance de visas à multiples entrées. Aujourd'hui, une dizaine de pays européens réclament l’introduction de nouvelles mesures pour limiter le nombre des touristes russes en Europe. Cet article du média public estonien ERR revient sur cette demande.
La Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques montre notamment des inégalités sociales au moment du diagnostic. Or la détection précoce d'un cancer permet de le soigner plus facilement.
«Les attaques visant des policiers à Southampton la nuit dernière étaient honteuses et totalement inacceptables», a déclaré le dirigeant travailliste au Parlement à propos d’une manifestation à Southampton.
Plusieurs internautes reprochent aux études sur les rejets de chaleur issus des climatiseurs de se baser sur des mesures nocturnes. Ces travaux prennent bien en compte les données diurnes, mais soulignent un impact plus important la nuit. Et pas sans conséquence sur la santé.
Sur X, la députée RN a déploré une sorte de tradition franco-française. Dans les faits, il n'en est rien : des débordements ont aussi régulièrement lieu chez nos voisins. Les spécialistes interrogés font davantage le lien avec les violences urbaines qu'avec le ballon rond.
La France importe très largement son engrais phosphaté du Maroc, où les roches sont particulièrement riches en cadmium. De plus, l'Etat bénéficie d'une dérogation lui permettant d'utiliser des engrais bien plus chargés en cadmium que le plafond fixé au sein de l'Union européenne.
Gali Baharav-Miara conteste notamment la légalité de deux projets de loi visant, pour l'un, à accorder davantage de pouvoirs au ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, membre de l'extrême droite. Elle déplore aussi l'appel du gouvernement "à ne pas respecter des décisions de justice" de la Cour suprême.
Country: Lebanon Source: International Organization for Migration Beyrouth, 22 mai 2026 – Une alliance d’organisations non gouvernementales humanitaires internationales et locales au Liban a lancé une campagne mondiale de collecte de fonds afin d’aider les familles du pays à se relever des impacts cumulés du conflit, du déplacement et de la crise économique. L’initiative est conduite sous les auspices du ministère libanais des Affaires sociales et facilitée par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). « L’urgence humanitaire au Liban appelle une réponse rapide, coordonnée et fondée sur la dignité », a déclaré la ministre Haneen Sayed. « Le ministère des Affaires sociales conduit cet effort, notamment à travers le filet de protection sociale adaptatif aux chocs, notre mécanisme national d’aide d’urgence en espèces, qui a déjà atteint plus de 140 000 ménages déplacés. Mais l’ampleur des besoins exige une solidarité plus large. » Son Excellence a ajouté : « Cette alliance mondiale rassemble les communautés de la diaspora libanaise, les soutiens internationaux et les organisations de la société civile autour d’une responsabilité partagée : se tenir aux côtés des familles touchées par la guerre et le déplacement. Engagés pour le Liban constitue un complément important aux efforts nationaux, en contribuant à mobiliser des ressources là où elles sont le plus nécessaires. » Le Liban continue de faire face à une succession de crises. Alors que le pays peine à se remettre d’une crise économique et financière prolongée, les hostilités récentes ont davantage fragilisé les moyens de subsistance, déplacé des familles et bouleversé la vie quotidienne. Même dans les foyers encore debout, de nombreux ménages peinent à couvrir leurs besoins essentiels, à reconstituer leurs revenus et à retrouver une certaine stabilité. « L’aide en espèces offre aux familles la souplesse nécessaire pour répondre à leurs priorités. Qu’il s’agisse de nourriture, de médicaments, de frais de logement ou de transport, les ménages savent mieux que quiconque où se situent leurs besoins les plus pressants », a déclaré Mathieu Luciano, chef de bureau de l’OIM au Liban. « En fournissant une aide en espèces, nous renforçons l’autonomie des familles et les aidons à consolider les bases nécessaires pour retrouver leur stabilité. » L’alliance humanitaire internationale comprend Save the Children Lebanon, World Vision in Lebanon, Care International in Lebanon, Himaya Daeem Aataa et le Conseil danois pour les réfugiés. Elle veille à ce que l’assistance soit acheminée par l’intermédiaire des mécanismes de coordination des Nations Unies établis et au moyen d’approches communautaires. Les ménages soutenus par l’alliance Engagés pour le Liban sont identifiés grâce aux registres nationaux et aux évaluations des partenaires, permettant ainsi à une assistance ciblée d’atteindre les personnes qui en ont le plus besoin. Pour en savoir plus et soutenir la campagne Engagés pour le Liban, faites un don sur la plateforme Rooted for Lebanon. Pour plus d'informations, veuillez consulter le Centre médias de l'OIM.
Country: Niger Source: Famine Early Warning System Network Please refer to the attached file. Messages clé Des résultats de Crise (Phase 3 de l’IPC) persistent dans les régions de Tillabéry, Diffa et du nord-ouest de la région de Tahoua, de mai à septembre, où l’insécurité a entraîné une faible production agricole conduisant à un épuisement précoce des stocks alimentaires et une forte dépendance aux marchés, tant pour les déplacées que pour les ménages pauvres. Le pouvoir d’achat est insuffisant qui ne leur permettent pas d’accéder à des quantités adéquates de nourriture, face à des prix élevés (le mil se vend à 300 FCFA/kg au lieu du prix national de 230 FCFA/kg). La faible demande et l'augmentation de l'offre de main-d'œuvre locale disponible entraînent une baisse des revenus inférieure à la moyenne saisonnière, obligeant ces ménages à réduire le nombre de repas, générant ainsi des déficits alimentaires. Des groupes restreints connaissent une insécurité alimentaire aiguë d’Urgence (Phase 4 de l’IPC). Ce sont les ménages déplacés qui envoient leurs enfants mendier et les ménages résidents très pauvres qui sont obligés de consommer les stocks de semences conservés pour la prochaine campagne agricole. Une insécurité alimentaire aiguë de Stress (Phase 2 de l’IPC) est observée dans presque tout le pays et pourrait persister jusqu’en septembre 2026. Les zones concernées sont principalement les zones agricoles, agropastorales et pastorales qui ne sont pas affectées par les conflits et dont les marchés fonctionnent normalement, mais affichent des prix élevés. Les ménages pauvres, à faibles revenus et qui n’ont plus de stocks alimentaires, sont les plus affectés. Ils ont une consommation alimentaire adéquate, mais sont incapables de satisfaire les besoins essentiels non alimentaires sans recourir à des stratégies d’adaptation négatives. L’insécurité civile s'est considérablement accrue suite à une augmentation du nombre d’incidents sécuritaires et de déplacés dans les foyers de conflit. Selon ACLED, le nombre total d’incidents sécuritaires a augmenté de 33 pour cent entre janvier et avril 2026 par rapport à la même période en 2025, avec des augmentations de 53 pour cent, 19 pour cent et 12 pour cent enregistrées, respectivement dans les régions de Tillabéry, Dosso et Diffa. Ces attaques de groupes armés ont entraîné des déplacements continus de populations. La population en déplacement interne (PDI) est estimée à 548 000 personnes, soit 53 pour cent de la population totale en déplacement forcé de 1 042 859 personnes, selon l’UNHCR. Ces PDI sont concentrés à Tillabéry (45 pour cent), Diffa (32 pour cent) et Tahoua (12 pour cent), ce qui amplifie la pression sur les sources de revenus et de nourriture dans ces régions. Le fonctionnement des marchés est perturbé dans les zones de conflit, où les prix des denrées de base sont supérieurs de 30 pour cent à la moyenne nationale. L’offre est en baisse par rapport à l’année dernière et à la moyenne quinquennale, en raison des répercussions des conflits et du recul de la production agricole 2025/26 consécutif à l’arrêt précoce de la saison des pluies et à la baisse des superficies emblavées. Dans le reste du pays, l'offre moyenne sur les marchés reflète un fonctionnement normal, la demande toutefois inférieure à celle de l’année dernière, du fait de la disponibilité des stocks de report et du démarrage de la vente de céréales à prix modéré. Les prix des denrées alimentaires, inférieurs à ceux de l'année dernière, s'inscrivent dans la ligne de la baisse de 7,5 pour cent du taux global d'inflation en glissement annuel enregistrée en avril 2026 par rapport à 2025 (Institut national de la statistique). Les perturbations du commerce international provoquées par les conflits en cours au Moyen-Orient pourraient, à moyen terme, augmenter les prix des produits importés, notamment le riz importé, l’huile, le sucre, la farine de blé et les engrais. Cette augmentation des prix de ces produits constitue un facteur additionnel, réduisant davantage le pouvoir d’achat des ménages particulièrement pauvres et déplacés, ainsi que celui des ménages des centres urbains. Toutefois, les prochaines récoltes, ainsi que la stabilité des prix des hydrocarbures et des coûts de transport résultant d'une production domestique de carburant permettant de maîtriser l'inflation, atténueront les impacts sur l’accès aux produits alimentaires. Les précipitations pour la prochaine saison pluvieuse, de juin à septembre, sont estimées inférieures à la moyenne, contrairement aux prévisions antérieures qui prévoyaient des précipitations moyennes à supérieures à la moyenne dans la région du Sahel.Par ailleurs, des périodes de longue à moyenne durée, sans précipitations significatives au début de la saison, sont aussi attendues. Les effets combinés d’une pluviométrie déficitaire, d’une faible utilisation d’engrais par rapport à la normale, à la suite de la hausse de leur prix due au conflit au Moyen-Orient, et d’une baisse des superficies cultivées à cause des entraves à l’accès aux champs dues à l’insécurité civile vont entraîner une baisse de la production agricole globale pour la campagne 2026/2027. Les pics de baisse de la production céréalière seront enregistrés dans les zones affectées par les conflits.
Country: Chad Source: Famine Early Warning System Network Please refer to the attached file. Messages clé Des résultats de Crise ! (Phase 3 ! de l’IPC) se maintiennent entre mai et septembre dans les provinces de l’Ennedi-Est (Wadi Hawar), du Wadi Fira (Dar Tama, Kobé), de l’Ouaddaï (Assoungha) et du Sila (Kimiti). Les réfugiés continuent d’arriver sans moyens d’existence. Avec la dégradation de la sécurité à la frontière et l’installation de la soudure pastorale et agricole, les opportunités de travail et de revenus sont très limitées pour les réfugiés, aggravant leur accès aux aliments. Ils font face à des déficits de consommation alimentaire et dépendent davantage de l’assistance alimentaire. L’accès alimentaire des ménages hôtes se détériorera également en raison de la dégradation des conditions sécuritaires, de l’épuisement des stocks, de la hausse des prix et de la baisse des revenus, causées par la concurrence avec les réfugiés pour des opportunités limitées. Ainsi, les ménages hôtes feront recours à l’endettement, qui sera insuffisant pour faire face aux déficits de la consommation alimentaire. Des résultats de Crise (Phase 3 de l’IPC) devraient persister jusqu’en septembre 2026 dans la province du Lac, ainsi que dans les provinces du Kanem et du Barh El Gazel à partir de juin. Les attaques des groupes armés dans le bassin du Lac, ainsi que les déplacements forcés des populations qui en ont résulté, ont provoqué une dégradation continue des moyens d’existence, en particulier de la pêche et de l’élevage. Dans le Kanem et le Barh El Gazel, ces résultats font suite à l’épuisement des stocks, à la baisse des revenus issus de la cueillette et à la forte dépendance aux marchés, combinés à des coûts élevés des aliments de base pendant la période de soudure. L’accès alimentaire sera davantage plus difficile, notamment dans les îles menacées par l’insécurité et la destruction des moyens d’existence. Les déficits de consommation seront plus importants chez les ménages déplacés et les communautés hôtes pauvres et très pauvres. L’afflux de réfugiés et de retournés se poursuit dans l’Est même si un affaiblissement est constaté depuis avril 2026. En effet, seulement 1 674 réfugiés soudanais sont nouvellement arrivés en avril, contre 2 221 en mars et 5 900 en février.Selon le HCR, au 17 mai 2026, un cumul de 927 915 réfugiés, dont 87 pour cent des femmes et des enfants, sont arrivés depuis avril 2023 dans les provinces orientales. Ces arrivées augmentent la demande sur le marché, la pression sur les moyens d’existence locaux et les ressources des communautés hôtes. Les agences humanitaires et le gouvernement tchadien ont pu relocaliser 67 pour cent des réfugiés dans des camps où ils bénéficient de l’assistance humanitaire. La situation sécuritaire s’est détériorée depuis mars dans les provinces de l’Est et du Lac. Selon ACLED, 20 évènements sécuritaires ont eu lieu dans le pays entre le 15 avril et le 15 mai 2026, causant la mort de 101 personnes, dont 67 dans les provinces de l’Est et 23 dans la province du Lac. Ils ont impacté les moyens d’existence de 92 040 personnes. Les affrontements directs entre les forces tchadiennes et les éléments des Rapid Support Forces (RSF) exposent les communautés frontalières des provinces orientales à l’insécurité et à des déplacements de population, ce qui augmente la pression sur les ressources. Dans la province du Lac, la confrontation entre l’armée tchadienne et des groupes armés terroristes a conduit le gouvernement à décréter l’état d’urgence dans la province depuis le 7 mai. Cette mesure réduit fortement le fonctionnement du marché pendant la période où les ménages pauvres sont les plus dépendants. En avril 2026, les prix des céréales locales demeurent inférieurs aux niveaux de 2025, tout en poursuivant leur tendance saisonnière haussière mensuelle débutée depuis février. Dans un contexte d’un approvisionnement moyen des marchés, le mil et le riz local ont enregistré une hausse mensuelle globale de 4 pour cent en avril, contrastant avec les baisses de 17 pour cent (mil), 23 pour cent (sorgho), 30 pour cent (maïs) et 11 pour cent (riz local) observées l'année précédente. En revanche, le riz importé et la farine de blé ont affiché des tendances inverses, marquant des baisses de 2 pour cent et 3 pour cent, respectivement, par rapport à mars 2026. Toutefois, ces prix demeurent très élevés, tout en dépassant la moyenne quinquennale de plus de 51 pour cent pour le riz importé et de 62 pour cent pour la farine de blé. Les marchés à bétail sont très animés en raison des préparatifs de la fête de Tabaski et les prix du bétail sont en hausse, sauf dans les zones affectées par les conflits. La demande est supérieure à l’offre en raison d’une affluence des acheteurs du Cameroun et du Nigeria sur les marchés d’exportation des bétails. Les prix des bovins, ovins et caprins sont en hausse de 8 pour cent, 9 pour cent et 7 pour cent, respectivement, sur les marchés de Wadi Fira comparativement à avril 2025. Ainsi, les termes d’échange mouton/mil sont favorables aux éleveurs dans les zones plus sécurisées. En revanche, les prix sont généralement en baisse dans les zones où l’insécurité limite l’affluence des acheteurs. Par exemple, au marché de Mamdi, dans la province du Lac, les prix sont en baisse de 17 pour cent, 8 pour cent et 7 pour cent, respectivement, pour les bovins, ovins et caprins, pour la même période.
ENTRETIEN - La France et la Norvège viennent de signer un accord, confirmant la participation du pays scandinave à l’initiative française de dissuasion nucléaire avancée.
De nouvelles frappes américaines dans le sud de l’Iran et des représailles revendiquées par les gardiens de la révolution fragilisent encore davantage le cessez-le-feu en vigueur. Malgré les tensions, Washington et Téhéran poursuivent leurs négociations.
La police judiciaire a été saisie de l’enquête. Contacté, le parquet de Rennes n’était pas joignable dans l’immédiat pour apporter davantage d’informations.