"GROUPES" · 총 18건
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Pour justifier des frappes contre certains journalistes, les autorités israéliennes affirment qu'ils sont en lien avec des groupes armés. "Complément d'enquête" avait pu interroger quelques mois avant son élimination un photographe de Gaza accusé de terrorisme par Tsahal, sur la base notamment d'une photo plutôt compromettante...
Pour la première fois, certains groupes privés ont été autorisés à acquérir du matériel militaire défensif pour assurer leur propre protection, alors que l'Ukraine a fortement intensifié ses frappes de drones transfrontaliers depuis le mois de mars.
La proposition de loi a été soutenue par l’ensemble de la gauche, ainsi que les groupes MoDem, Horizons et Renaissance.
Face à la hausse des prix, des salariés de Décathlon appellent à la grève samedi pour réclamer de meilleures rémunérations. Un mouvement qui pourrait faire tache d’huile dans d’autres grands groupes où les bénéfices progressent plus vite que les salaires.
Le ministère de l'Intérieur a finalement décidé de suivre l'avis de la Commission nationale consultative de prévention des violences lors des manifestations sportives, qui s'était prononcée contre la dissolution des Magic Fans et des Green Angels.
Country: Democratic Republic of the Congo Source: World Health Organization Bunia, République démocratique du Congo — Quatre infirmiers, qui étaient traités pour la maladie à virus Ebola causée par le virus Bundibugyo, ont été autorisés à quitter un hôpital de Bunia, capitale de la province de l’Ituri, après avoir guéri de la maladie. D’autres guérisons sont attendues, en particulier lorsque les personnes sont diagnostiquées précocement et peuvent accéder aux soins, ainsi qu’à mesure que la riposte à l’épidémie s’intensifie. Les agents de santé avaient auparavant pris en charge des patients atteints d’Ebola dans leur établissement au début du mois de mai. Au total, cinq personnes se sont désormais remises du virus. Un agent de laboratoire s’était également rétabli plus tôt, le 28 mai. « C’est une victoire qui mérite d’être célébrée. C’est un message fort montrant qu’il est possible de guérir d’Ebola lorsque l’on consulte tôt dans une structure de santé dédiée », a déclaré le Dr Dieudonné Mwamba Kazadi, Directeur général de l’Institut national de santé publique du pays. Pour contribuer à renforcer la prise en charge clinique, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a remis aux autorités sanitaires un Centre de traitement Ebola réhabilité à Bunia. L’établissement dispose d’une capacité initiale de 24 lits, pouvant être portée à 60 lits. L’OMS met également en place une annexe à ce centre, avec jusqu’à 42 lits, qui devrait être opérationnelle dans les semaines à venir. Au 31 mai, 210 cas confirmés avaient été signalés dans le pays, dont 17 décès confirmés. Au total, 349 cas suspects sont en cours d’investigation. Seize agents de santé ont été signalés comme infectés par Ebola au cours de cette flambée. Le Directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d’une visite à Bunia le 30 mai, a souligné que, bien qu’il n’existe actuellement aucun vaccin ou traitement homologué contre le virus Bundibugyo, « il n’y a pas lieu de perdre espoir. La maladie à virus Ebola causée par le virus Bundibugyo peut être surmontée grâce à de bons soins médicaux, et certaines personnes ici en Ituri se sont déjà rétablies. Consulter tôt fait réellement la différence. » Plus tôt dans la semaine, des groupes consultatifs de l’OMS ont annoncé que plusieurs traitements et vaccins candidats sont suffisamment prometteurs pour justifier leur priorisation en vue d’une évaluation dans des essais cliniques. L’OMS travaille actuellement en étroite collaboration avec la République démocratique du Congo et l’Ouganda pour faciliter la mise en œuvre de l’évaluation de ces produits dans le cadre de la recherche. Depuis la déclaration de l’épidémie d’Ebola le 15 mai, la République démocratique du Congo, avec l’appui de l’OMS et de ses partenaires, a mis en œuvre des mesures essentielles de riposte, allant du dépistage en laboratoire, à la surveillance de la maladie, en passant par la prévention et le contrôle des infections, l’engagement communautaire et la mobilisation des ressources. L’OMS s’engage à veiller à ce que les autres services de santé essentiels ainsi que l’assistance humanitaire continuent d’être fournis aux populations de l’Ituri et au-delà, et à ce que les actions mises en œuvre dans le cadre de cette riposte bénéficient aux communautés bien après la fin de l’épidémie. Pour plus d'informations ou pour demander des interviews, veuillez contacter : Eugene Kabambi Communications Officer WHO DRC Tel : +243 81 715 1697 Office : +47 241 39 027 Email: kabambie@who.int Collins Boakye-Agyemang Communications and marketing officer Tel: + 242 06 520 65 65 (WhatsApp) Email: boakyeagyemangc@who.int
Country: Democratic Republic of the Congo Sources: Government of the Democratic Republic of the Congo, World Health Organization Le Gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) réaffirment leur solide partenariat et leur engagement commun à protéger la santé et le bien-être des populations de la province de l’Ituri et du pays dans son ensemble, à la suite de la mission conjointe à Bunia conduite par le Dr Samuel Roger Kamba, Ministre de la Santé, M. Patrick Muyaya Katembwe, Ministre de la Communication et Médias, ainsi que de la visite du Directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. Cette visite de haut niveau intervient dans un contexte difficile, alors que le pays fait face à une flambée de maladie à virus Ebola causée par la souche Bundibugyo. Le ministère de la Santé fait état d’une situation en rapide évolution, avec des cas et des décès signalés dans plusieurs zones de santé de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Le Gouvernement, avec l’appui de l’OMS et des partenaires, intensifie la surveillance, les analyses de laboratoire et la prise en charge des patients afin d’interrompre la transmission le plus rapidement possible. Le Gouvernement de la RDC assure fermement la direction d’une riposte nationale globale, en étroite collaboration avec les autorités provinciales de l’Ituri et des provinces voisines. L’OMS, aux côtés du système des Nations Unies dans son ensemble et des partenaires de la santé et de l’humanitaire, est pleinement engagée à soutenir ces efforts. Ensemble, les autorités de la RDC, l’OMS et les partenaires œuvrent à renforcer la coordination, mobiliser des ressources supplémentaires et garantir que les interventions vitales parviennent rapidement et de manière équitable aux communautés touchées. Au cœur de cette riposte se trouve la reconnaissance du rôle central des communautés dans la solution. Le succès dépendra de la confiance, de l’engagement et du leadership des communautés locales. Les autorités nationales et provinciales, avec l’appui de l’OMS et des partenaires, intensifient le dialogue avec les leaders communautaires, les groupes de femmes, les représentants de la jeunesse, les responsables religieux et le secteur privé afin de mieux comprendre les préoccupations locales et co-construire des solutions culturellement adaptées et efficaces. Bien que la souche Bundibugyo présente des défis supplémentaires, notamment l’absence de vaccin homologué ou de traitement spécifique, des mesures de santé publique éprouvées restent efficaces pour ralentir la transmission et favoriser un rétablissement complet des patients. Le ministère de la Santé, l’OMS et les partenaires travaillent à lancer rapidement des essais contrôlés randomisés sur des vaccins et traitements candidats. Parmi les défis persistants figurent la détection précoce et l’isolement des cas, la recherche des contacts, les enterrements sûrs et dignes, le renforcement des mesures de prévention et de contrôle des infections dans les établissements de santé, ainsi que la sensibilisation accrue des communautés. Le Gouvernement et l’OMS appellent l’ensemble des communautés à continuer d’adopter des comportements de protection, notamment l’hygiène régulière des mains, le recours précoce aux soins dans les structures de santé et le partage d’informations fiables. La RDC dispose d’une expérience sans équivalent dans ce domaine, ayant réussi à contenir de multiples épidémies d’Ebola par le passé. Cette expérience, conjuguée à un leadership politique fort au plus haut niveau de l’État et à une solidarité internationale renouvelée, constitue une base solide pour maîtriser l’épidémie actuelle. Les deux parties soulignent que la riposte à l’épidémie doit s’accompagner du maintien des soins de santé primaires et des services essentiels, ainsi que du renforcement de la résilience à long terme du système de santé. Les investissements réalisés aujourd’hui dans les laboratoires, le personnel de santé, les systèmes de surveillance et les services essentiels laisseront un héritage durable pour les populations de l’Ituri et de la RDC dans son ensemble. Nous remercions sincèrement nos partenaires internationaux pour le soutien déjà apporté aux opérations de riposte et encourageons la poursuite de cette solidarité afin de maîtriser cette épidémie. La coopération entre les pays doit également garantir le maintien de l’ouverture des frontières et veiller à ce que les mesures de contrôle aux points d’entrée n’entravent pas l’acheminement des fournitures médicales et du personnel indispensables. Ensemble, les autorités de la RDC, l’OMS, les CDC Afrique et les partenaires travaillent à renforcer la coordination, mobiliser des ressources supplémentaires et garantir que les interventions vitales atteignent rapidement et équitablement les communautés affectées. Related links · Joint statement by the Government of the Democratic Republic of the Congo and WHO concerning the outbreak of Ebola disease caused by the Bundibugyo virus · WHO Director-General's remarks at the press briefing on the Bundibugyo Ebola outbreak – 30 May 2026 · Ebola outbreak in the Democratic Republic of the Congo and Uganda · WHO's work on Ebola disease · Ebola disease · Disease Outbreak News of 29 May 2026 · Photography: WHO Photo Library · B-Roll: Opening of WHO/DRC Ebola Treatment Centre WHO / DRC EBOLA TREATMENT CENTRE | UNifeed Contact Médias: mediainquiries@who.int
Country: Mali Source: Famine Early Warning System Network Please refer to the attached file. Messages clé Suite à l’escalade de l’insécurité après les attaques coordonnées de fin avril, l**’insécurité alimentaire devrait se détériorer de Crise (Phase 3 de l'IPC) à Urgence (Phase 4 de l'IPC) à Kidal à partir de juin,** avec une faible proportion de ménages pauvres et déplacés en Catastrophe (Phase 5 de l’IPC). Les flux commerciaux, notamment en provenance d’Algérie, ont été fortement réduit en raison de l’intensification des bombardements militaires, des persécutions des groupes armés, et de l’absence de convois escortés, entraînant un isolement accru de la région durant la période de soudure agropastorale. La forte baisse des approvisionnements et des pénuries observées sur certains marchés, combinées aux prix déjà élevés et à la baisse des revenus, réduisent considérablement l’accès des ménages aux aliments. Bien que les ménages pauvres de Kidal disposent encore d'actifs en mai, leur capacité d'adaptation devrait se dégrader considérablement à partir de juin. L'accès à l’assistance humanitaire demeure sévèrement restreint en raison des contraintes de mobilité. La forte baisse des flux commerciaux est susceptible d'entretenir la flambée des prix et les pénuries d'approvisionnement sur les marchés, tandis que les perturbations des mouvements de bétail compromettent une source essentielle d'alimentation et de revenus saisonniers. Un recours atypique à la décapitalisation du bétail et à la mendicité tentera d'atténuer des importants déficits de consommation alimentaire ; toutefois, la détérioration de l'insécurité alimentaire ne fera qu'exacerber la situation nutritionnelle dans cette région. Dans le contexte de détérioration sécuritaire et économique, des résultats d’Urgence (Phase 4 de l’IPC) persisteront à Ménaka jusqu’en septembre avec une augmentation du nombre de personne en Urgence (Phase 4 de l’IPC) à Catastrophe (Phase 5 de l’IPC) à cause des impacts significatifs de la recrudescence de l’insécurité sur la capacité des ménages à accéder aux aliments dans la région. Dans les zones d’insécurité de Gao, Mopti et Tombouctou, des résultats de Crise (Phase 3 de l'IPC) seront observés de mai à septembre liés à la baisse importante du pouvoir d’achat. Les zones du nord des régions de Ségou, Nara et de Nioro et les centres urbains devraient rester en Stress (Phase 2 de l’IPC) jusqu’en septembre 2026, avec une faible proportion des ménages déplacés et plus pauvres en Crise (Phase 3 de l’IPC), sous l’effet combiné de la baisse des revenus, des prix élevés, et d’une soudure précoce liée à l’épuisement des stocks. Les attaques coordonnées du Front de Libération de l’Azawad (FLA) et du Jama’at Nusrat al-Islam wal-Muslimin (JNIM) le 25 avril 2026 et la tentative de blocus de Bamako, annoncé le 28 avril, ont fortement perturbé les flux commerciaux et les activités économiques à l’échelle nationale. Les attaques visant les garnisons de Kidal, Gao, Mopti, Bamako, Kati, ainsi que la tentative de blocus sur Bamako, ont considérablement réduit les mouvements de marchandises et de personnes sur plusieurs axes routiers stratégiques. Les affrontements se sont poursuivis en mai, malgré l’intensification des offensives militaires et les escortes. Les menaces et attaques contre les véhicules en direction de Bamako réduisent les flux alimentaires depuis Sikasso et Ségou vers Kayes, Nioro et la capitale. Les approvisionnements restent inférieurs à la normale, maintenant des prix élevés et limitant la capacité des ménages pauvres à satisfaire leurs besoins alimentaires malgré les stocks disponibles. Les perturbations persistantes de l’approvisionnement en carburant en dehors de Bamako, entraînent des prix anormalement élevés du transport et des denrées alimentaires, exacerbant les difficultés d’accès alimentaire des ménages pauvres, en particulier dans les zones déjà affectées par l’insécurité. Début mai, les prix de l’essence sur le marché parallèle ont enregistré une hausse allant de 42 à plus de 60 pour cent par rapport aux deux dernières semaines dans plusieurs localités (Koro, Mopti, Bankass, Douentza, Ménaka). Les prix des céréales de base affichaient en fin avril une augmentation de 15, 19 et 42 pour cent respectivement à Ménaka, Gao et Kidal par rapport à la moyenne quinquennale ; parallèlement, la hausse de des prix des denrées de base variait de 25 à 71 pour cent d’avril à mai dans les régions de Mopti, Gao et Ménaka, selon OCHA. L’impact conjugué de l’insécurité, de la crise d’électricité, du carburant et de la flambée des prix des denrées dégrade fortement le pouvoir d’achat et l’accès aux aliments des ménages pauvres. La campagne agricole 2026/27 démarre dans un contexte de perspectives pluviométriques moins favorables et de contraintes persistantes d’insécurité et d’accès aux intrants agricoles. Alors que des cumuls de pluies moyens étaient initialement prévues, les dernières prévisions indiquent des conditions pluviométriques inferieures à la moyenne entre juin et août dans le sud. Ces perspectives défavorables dans les zones agricoles du sud s’ajoutent aux effets du conflit, et de l’accès réduit aux intrants, y compris les engrais, à cause des développements au Moyen Orient, qui devraient tous ramener la production de moyenne à inférieur à la moyenne dans le pays. Néanmoins, malgré les difficultés de la production agricole, les activités agricoles dans le sud en cours offrent des revenus et de nourriture qui atténueront les difficultés d’accès aux aliments des ménages pauvres. Dans le centre et le nord du pays, l’insécurité limite l’accès aux champs, réduit les superficies cultivables et restreint les opportunités de main d’œuvre agricole.
Country: Niger Source: Famine Early Warning System Network Please refer to the attached file. Messages clé Des résultats de Crise (Phase 3 de l’IPC) persistent dans les régions de Tillabéry, Diffa et du nord-ouest de la région de Tahoua, de mai à septembre, où l’insécurité a entraîné une faible production agricole conduisant à un épuisement précoce des stocks alimentaires et une forte dépendance aux marchés, tant pour les déplacées que pour les ménages pauvres. Le pouvoir d’achat est insuffisant qui ne leur permettent pas d’accéder à des quantités adéquates de nourriture, face à des prix élevés (le mil se vend à 300 FCFA/kg au lieu du prix national de 230 FCFA/kg). La faible demande et l'augmentation de l'offre de main-d'œuvre locale disponible entraînent une baisse des revenus inférieure à la moyenne saisonnière, obligeant ces ménages à réduire le nombre de repas, générant ainsi des déficits alimentaires. Des groupes restreints connaissent une insécurité alimentaire aiguë d’Urgence (Phase 4 de l’IPC). Ce sont les ménages déplacés qui envoient leurs enfants mendier et les ménages résidents très pauvres qui sont obligés de consommer les stocks de semences conservés pour la prochaine campagne agricole. Une insécurité alimentaire aiguë de Stress (Phase 2 de l’IPC) est observée dans presque tout le pays et pourrait persister jusqu’en septembre 2026. Les zones concernées sont principalement les zones agricoles, agropastorales et pastorales qui ne sont pas affectées par les conflits et dont les marchés fonctionnent normalement, mais affichent des prix élevés. Les ménages pauvres, à faibles revenus et qui n’ont plus de stocks alimentaires, sont les plus affectés. Ils ont une consommation alimentaire adéquate, mais sont incapables de satisfaire les besoins essentiels non alimentaires sans recourir à des stratégies d’adaptation négatives. L’insécurité civile s'est considérablement accrue suite à une augmentation du nombre d’incidents sécuritaires et de déplacés dans les foyers de conflit. Selon ACLED, le nombre total d’incidents sécuritaires a augmenté de 33 pour cent entre janvier et avril 2026 par rapport à la même période en 2025, avec des augmentations de 53 pour cent, 19 pour cent et 12 pour cent enregistrées, respectivement dans les régions de Tillabéry, Dosso et Diffa. Ces attaques de groupes armés ont entraîné des déplacements continus de populations. La population en déplacement interne (PDI) est estimée à 548 000 personnes, soit 53 pour cent de la population totale en déplacement forcé de 1 042 859 personnes, selon l’UNHCR. Ces PDI sont concentrés à Tillabéry (45 pour cent), Diffa (32 pour cent) et Tahoua (12 pour cent), ce qui amplifie la pression sur les sources de revenus et de nourriture dans ces régions. Le fonctionnement des marchés est perturbé dans les zones de conflit, où les prix des denrées de base sont supérieurs de 30 pour cent à la moyenne nationale. L’offre est en baisse par rapport à l’année dernière et à la moyenne quinquennale, en raison des répercussions des conflits et du recul de la production agricole 2025/26 consécutif à l’arrêt précoce de la saison des pluies et à la baisse des superficies emblavées. Dans le reste du pays, l'offre moyenne sur les marchés reflète un fonctionnement normal, la demande toutefois inférieure à celle de l’année dernière, du fait de la disponibilité des stocks de report et du démarrage de la vente de céréales à prix modéré. Les prix des denrées alimentaires, inférieurs à ceux de l'année dernière, s'inscrivent dans la ligne de la baisse de 7,5 pour cent du taux global d'inflation en glissement annuel enregistrée en avril 2026 par rapport à 2025 (Institut national de la statistique). Les perturbations du commerce international provoquées par les conflits en cours au Moyen-Orient pourraient, à moyen terme, augmenter les prix des produits importés, notamment le riz importé, l’huile, le sucre, la farine de blé et les engrais. Cette augmentation des prix de ces produits constitue un facteur additionnel, réduisant davantage le pouvoir d’achat des ménages particulièrement pauvres et déplacés, ainsi que celui des ménages des centres urbains. Toutefois, les prochaines récoltes, ainsi que la stabilité des prix des hydrocarbures et des coûts de transport résultant d'une production domestique de carburant permettant de maîtriser l'inflation, atténueront les impacts sur l’accès aux produits alimentaires. Les précipitations pour la prochaine saison pluvieuse, de juin à septembre, sont estimées inférieures à la moyenne, contrairement aux prévisions antérieures qui prévoyaient des précipitations moyennes à supérieures à la moyenne dans la région du Sahel.Par ailleurs, des périodes de longue à moyenne durée, sans précipitations significatives au début de la saison, sont aussi attendues. Les effets combinés d’une pluviométrie déficitaire, d’une faible utilisation d’engrais par rapport à la normale, à la suite de la hausse de leur prix due au conflit au Moyen-Orient, et d’une baisse des superficies cultivées à cause des entraves à l’accès aux champs dues à l’insécurité civile vont entraîner une baisse de la production agricole globale pour la campagne 2026/2027. Les pics de baisse de la production céréalière seront enregistrés dans les zones affectées par les conflits.
Country: Chad Source: Famine Early Warning System Network Please refer to the attached file. Messages clé Des résultats de Crise ! (Phase 3 ! de l’IPC) se maintiennent entre mai et septembre dans les provinces de l’Ennedi-Est (Wadi Hawar), du Wadi Fira (Dar Tama, Kobé), de l’Ouaddaï (Assoungha) et du Sila (Kimiti). Les réfugiés continuent d’arriver sans moyens d’existence. Avec la dégradation de la sécurité à la frontière et l’installation de la soudure pastorale et agricole, les opportunités de travail et de revenus sont très limitées pour les réfugiés, aggravant leur accès aux aliments. Ils font face à des déficits de consommation alimentaire et dépendent davantage de l’assistance alimentaire. L’accès alimentaire des ménages hôtes se détériorera également en raison de la dégradation des conditions sécuritaires, de l’épuisement des stocks, de la hausse des prix et de la baisse des revenus, causées par la concurrence avec les réfugiés pour des opportunités limitées. Ainsi, les ménages hôtes feront recours à l’endettement, qui sera insuffisant pour faire face aux déficits de la consommation alimentaire. Des résultats de Crise (Phase 3 de l’IPC) devraient persister jusqu’en septembre 2026 dans la province du Lac, ainsi que dans les provinces du Kanem et du Barh El Gazel à partir de juin. Les attaques des groupes armés dans le bassin du Lac, ainsi que les déplacements forcés des populations qui en ont résulté, ont provoqué une dégradation continue des moyens d’existence, en particulier de la pêche et de l’élevage. Dans le Kanem et le Barh El Gazel, ces résultats font suite à l’épuisement des stocks, à la baisse des revenus issus de la cueillette et à la forte dépendance aux marchés, combinés à des coûts élevés des aliments de base pendant la période de soudure. L’accès alimentaire sera davantage plus difficile, notamment dans les îles menacées par l’insécurité et la destruction des moyens d’existence. Les déficits de consommation seront plus importants chez les ménages déplacés et les communautés hôtes pauvres et très pauvres. L’afflux de réfugiés et de retournés se poursuit dans l’Est même si un affaiblissement est constaté depuis avril 2026. En effet, seulement 1 674 réfugiés soudanais sont nouvellement arrivés en avril, contre 2 221 en mars et 5 900 en février.Selon le HCR, au 17 mai 2026, un cumul de 927 915 réfugiés, dont 87 pour cent des femmes et des enfants, sont arrivés depuis avril 2023 dans les provinces orientales. Ces arrivées augmentent la demande sur le marché, la pression sur les moyens d’existence locaux et les ressources des communautés hôtes. Les agences humanitaires et le gouvernement tchadien ont pu relocaliser 67 pour cent des réfugiés dans des camps où ils bénéficient de l’assistance humanitaire. La situation sécuritaire s’est détériorée depuis mars dans les provinces de l’Est et du Lac. Selon ACLED, 20 évènements sécuritaires ont eu lieu dans le pays entre le 15 avril et le 15 mai 2026, causant la mort de 101 personnes, dont 67 dans les provinces de l’Est et 23 dans la province du Lac. Ils ont impacté les moyens d’existence de 92 040 personnes. Les affrontements directs entre les forces tchadiennes et les éléments des Rapid Support Forces (RSF) exposent les communautés frontalières des provinces orientales à l’insécurité et à des déplacements de population, ce qui augmente la pression sur les ressources. Dans la province du Lac, la confrontation entre l’armée tchadienne et des groupes armés terroristes a conduit le gouvernement à décréter l’état d’urgence dans la province depuis le 7 mai. Cette mesure réduit fortement le fonctionnement du marché pendant la période où les ménages pauvres sont les plus dépendants. En avril 2026, les prix des céréales locales demeurent inférieurs aux niveaux de 2025, tout en poursuivant leur tendance saisonnière haussière mensuelle débutée depuis février. Dans un contexte d’un approvisionnement moyen des marchés, le mil et le riz local ont enregistré une hausse mensuelle globale de 4 pour cent en avril, contrastant avec les baisses de 17 pour cent (mil), 23 pour cent (sorgho), 30 pour cent (maïs) et 11 pour cent (riz local) observées l'année précédente. En revanche, le riz importé et la farine de blé ont affiché des tendances inverses, marquant des baisses de 2 pour cent et 3 pour cent, respectivement, par rapport à mars 2026. Toutefois, ces prix demeurent très élevés, tout en dépassant la moyenne quinquennale de plus de 51 pour cent pour le riz importé et de 62 pour cent pour la farine de blé. Les marchés à bétail sont très animés en raison des préparatifs de la fête de Tabaski et les prix du bétail sont en hausse, sauf dans les zones affectées par les conflits. La demande est supérieure à l’offre en raison d’une affluence des acheteurs du Cameroun et du Nigeria sur les marchés d’exportation des bétails. Les prix des bovins, ovins et caprins sont en hausse de 8 pour cent, 9 pour cent et 7 pour cent, respectivement, sur les marchés de Wadi Fira comparativement à avril 2025. Ainsi, les termes d’échange mouton/mil sont favorables aux éleveurs dans les zones plus sécurisées. En revanche, les prix sont généralement en baisse dans les zones où l’insécurité limite l’affluence des acheteurs. Par exemple, au marché de Mamdi, dans la province du Lac, les prix sont en baisse de 17 pour cent, 8 pour cent et 7 pour cent, respectivement, pour les bovins, ovins et caprins, pour la même période.
Une bagarre entre deux groupes de jeunes alcoolisés a éclaté au petit matin dans la nuit de samedi à dimanche, au cours de laquelle la victime, âgée de 19 ans, a été rouée de coups.
Une violente bagarre a explosé samedi à Metz entre deux groupes de jeunes. L'un d'entre eux est entre la vie et la mort. Trois personnes ont été interpellées par la police.
Parce que ça va mieux en le disant, tour d’horizon des groupes de parole.
Les cinq plus grands groupes du secteur ont réalisé plus de 23 milliards de dollars de bénéfices au premier trimestre 2026.
Ces groupes, Comando Vermelho (CV) et Primeiro Comando da Capital (PCC), «comptent parmi les organisations criminelles les plus violentes du Brésil», a déclaré le secrétaire d’État américain Marco Rubio dans un communiqué.
Country: Central African Republic Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Please refer to the attached file. FAITS SAILLANTS Insécurité à Tissi-Fongoro : impact sur les populations et l’accès humanitaire Plusieurs déplacements préventifs à Irabanda Des rapatriés spontanés enregistrés à Bria dans des conditions difficiles Dépistage nutritionnel à grande échelle dans la Basse‑Kotto et Ouaka CONTEXTE GENERAL Préfecture de la Haute-Kotto – Centre Depuis le 19 mai, les habitants du village d’Irabanda, situé à 75 km de Bria, craignant pour leur sécurité, effectuent des mouvements pendulaires préventifs vers les champs environnants ainsi que vers la ville de Bria, à la suite l’incursion d’éléments armés dans le village, lesquels se seraient installés à proximité du centre de santé local, provoquant la fuite du personnel soignant. À ce jour, certains de ces éléments armés auraient été signalés le long de l’axe Irabanda–Ippy. Les localités d’Irabanda et d’Aigbando restent difficiles d’accès depuis plusieurs années en raison de la présence de groupes armés et de mauvais était de la route. Cette situation prolongée a considérablement accru la vulnérabilité des communautés. OCHA coordonne avec les autorités locales et les partenaires humanitaires afin d’évaluer les besoins et soutenir la réponse en faveur des communautés affectées Préfecture de la Vakaga – Nord-Est Les habitants de Tissi-Fongoro, un village situé dans la zone des trois frontières (triangulaire) entre la République centrafricaine (RCA), le Tchad (au nord) et le Soudan (à l’est), craignant pour leur sécurité, effectuent des mouvements pendulaires vers les champs environnants depuis le 11 mai, suite à l’arrivée d’un grand nombre d’éléments armés dans le village. Les activités humanitaires dans la zone risquent d’être perturbées. Depuis le déclenchement du conflit au Soudan en avril 2023, la RCA continue d’accueillir des réfugiés fuyant les violences, principalement via la frontière d’Am-Dafock dans la préfecture de Vakaga. Au 30 avril 2026, plus de 43 000 personnes avaient trouvé refuge en RCA, dont plus de 36 000 réfugiés soudanais et près de 7 000 rapatriés réfugiés. Les autorités centrafricaines ont maintenu une politique d’accueille, depuis août 2023 et ont accordé le statut de réfugié prima facies aux ressortissants soudanais. La majorité des réfugiés, principalement des femmes et des enfants, sont accueillis dans le quartier Korsi à Birao, tandis que d’autres vivent dans des zones difficiles d’accès où l’accès aux services de base reste limité en raison de l’insécurité, de contraintes logistiques et d’un financement insuffisant. À Birao, la population réfugiée est désormais estimée à près du double de la population locale. La situation continue d’exercer une pression supplémentaire sur la Vakaga, l’une des régions les plus vulnérables et les moins desservies du pays. BESOINS ET REPONSE HUMANITAIRE Multisectoriel Préfecture de la Haute-Kotto – Centre Depuis le 23 mai, 122 retournés spontanés en provenance du Soudan sont arrivés dans le village de Raba, situé à 4 km de Bria, après un trajet de 28 jours effectué dans des conditions difficiles. Un décès a été signalé au cours de ce déplacement parmi les personnes retournées. À leur arrivée, les ménages font face à d’importants besoins humanitaires, notamment en matière d’abris, d’assistance alimentaire, d’accès aux soins de santé et de protection. Sécurité alimentaire Préfecture de la Nana-Gribizi - Centre L’ONG Welthungerhilfe a apporté, du 18 au 22 mai, une assistance à 52 ménages retournés issus des anciens sites de personnes déplacées de Kaga-Bandoro, à travers la distribution à chaque ménage d’un couple d’ovins et de caprins. Parallèlement, 288 membres de groupements agro‑multiplicateurs de semences (GAMS), dont 110 femmes, ont bénéficié d’un renforcement des capacités. À Kaga‑Bandoro, cette approche intégrée, combinant appui agricole et soutien à l’élevage, vise à relancer les moyens de subsistance, renforcer l’autonomie économique des ménages vulnérables et améliorer leur sécurité alimentaire, dans un contexte encore marqué par des violences armées récentes.
Deux groupes s’affrontent sur la longue remontée vers Porinchet, avec Nicolas Lunven qui dirige les débats.