DR Congo: RDC - Compte-Rendu de Reunion Ad Hoc - Reponse Ebola - Kinshasa, 27 Mai 2026
Country: Democratic Republic of the Congo Sources: Logistics Cluster, World Food Programme Please refer to the attached file.
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Country: Democratic Republic of the Congo Sources: Logistics Cluster, World Food Programme Please refer to the attached file.
Country: World Sources: UN Children's Fund, United Nations Population Fund Please refer to the attached file. Alors que la communauté internationale s'approche de l'échéance de 2030 fixée pour les Objectifs de développement durable (ODD), le Programme conjoint UNFPA-UNICEF pour l'élimination des mutilations génitales féminines a publié son rapport annuel 2025 intitulé « accélérer l'action pour éliminer les mutilations génitales féminines ». Le rapport présente des résultats tant quantitatifs que qualitatifs aux niveaux mondial, régional et national. Les résultats au niveau national se concentrent sur 18 pays, à savoir le Burkina Faso, Djibouti, l’Égypte, l’Érythrée, l’Éthiopie, la Gambie, la Guinée, la Guinée-Bissau, l’Indonésie, le Kenya, le Mali, la Mauritanie, le Nigeria, le Sénégal, la Somalie, le Soudan, l**’Ouganda** et le Yémen. Si le rapport annuel 2025 met en évidence des avancées institutionnelles significatives, il lance également un avertissement sévère : les progrès ne suivent pas le rythme des réalités démographiques. Aujourd’hui, on compte 30 millions de survivantes de plus qu’il y a huit ans, et pour atteindre l’objectif des ODD pour 2030, il faut multiplier par 27 le rythme des progrès vers l’élimination de cette pratique.
Country: Haiti Source: International Organization for Migration Please refer to the attached Infographic. La DGPC et la matrice de suivi des déplacements (DTM) de l'OIM mènent des évaluations périodiques des sites de déplacement afin d'éclairer les stratégies d'intervention humanitaire et les solutions durables. Les données du 13e cycle ont été collectées du 14 mars au 17 mai 2026, par le biais d'observations directes et d'entretiens de groupe avec des informateurs clés. Personnes déplacées internes (PDI) : Nombre total de PDI : 1 466 862 (+1 % par rapport au 12e cycle) Dynamiques régionales : La capitale : +6 % → le nombre de PDI dépasse pour la première fois les 300 000 PDI (en raison des affrontements à Cité Soleil) Artibonite : +5 % (en raison d'attaques récurrentes) 79 % se trouvent dans les provinces, 21 % dans la capitale. 84 % sont hébergés hors des sites (principalement dans des familles d'accueil ou des logements locatifs), 16 % dans des sites. Dans la capitale : 69 % vivent dans des sites spontanés (112 sites hébergent 213 168 personnes, soit une moyenne de 1 903 PDI par site). Dans les provinces : 98 % vivent hors des sites (150 sites n'hébergent que 19 228 personnes, soit une moyenne de 128 PDI par site). 43 % des PDI sont concentrées dans seulement 10 municipalités (sur les 140 que compte le pays). Personnes retournées anciennement déplacées : Nombre total de retournés : 165 937 (+89 % par rapport au 12e cycle), avec de fortes hausses dans les municipalités de l'Ouest hors capitale (+1 366 %), dans le Centre (+125 %) et dans la capitale (+41 %). Sans ces retours, le nombre total de PDI aurait augmenté de 95 000 personnes entre les deux cycles. 84 % des personnes retournées sont concentrées dans seulement 10 municipalités. Ces retours ne sont peut-être pas encore durables ; les ménages retournés ont indiqué de multiples facteurs nécessaires pour un ancrage durable. Besoins prioritaires dans les zones d'accueil des PDI et des personnes retournées Nourriture (73 %), moyens d'existence (65 %), abris (38 %), eau, hygiène et assainissement (38 %), santé (37 %) – ces besoins prioritaires restent les mêmes depuis plusieurs cycles.
Country: Central African Republic Source: International Organization for Migration Bangui, 22 mai 2026 – Les acquis en matière de stabilisation en République centrafricaine ouvrent une voie essentielle vers le relèvement et le développement à long terme, que la communauté internationale doit continuer à consolider par des investissements dans le développement du capital humain et des moyens de subsistance. Cela a été réaffirmé lors d’une visite de haut niveau du Chef de cabinet de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), Mohammed Abdiker, à Bangui du 16 au 22 mai 2026. À cette occasion, il a rencontré S.E. le Professeur Faustin Archange Touadéra, Président de la République centrafricaine, ainsi que d’autres hauts responsables gouvernementaux, afin de discuter des priorités communes en matière de stabilisation, de relèvement et de solutions de développement à l’échelle du pays. « La stabilisation est le pont vers le développement », a déclaré Mohammed Abdiker. « Lorsque les communautés peuvent rentrer en toute sécurité, accéder aux services de base, reconstruire leurs moyens de subsistance et renouer la confiance avec les institutions, le dividende de la paix devient réel. L’OIM continuera de travailler avec le Gouvernement et les partenaires pour intensifier les efforts de relèvement et de résilience afin d’aider le pays à concrétiser ses ambitions nationales et permettre aux populations de reconstruire leur vie dans la dignité. » Le lancement récent du Plan national de développement (2024–2028) a marqué un tournant décisif dans la trajectoire de la République centrafricaine, en s’appuyant sur les progrès réalisés depuis les élections d’avril et en définissant l’orientation d’un relèvement plus structuré, ancré dans les priorités nationales. Malgré des besoins humanitaires persistants, le pays a enregistré des progrès substantiels dans la stabilisation de zones clés, l’extension de la présence de l’État et la facilitation du retour volontaire et de la réintégration des populations déplacées, créant ainsi des opportunités pour accélérer le développement local. Avec l’appui de l’OIM, plus de 90 000 personnes déplacées et membres des communautés hôtes ont commencé à reconstruire leur vie grâce à des initiatives d’urgence et de transition. Par ailleurs, des centaines de milliers de personnes ont retrouvé l’accès aux services de base, notamment l’eau, l’assainissement et l’hygiène, ainsi qu’au logement, grâce à la construction de centaines d’infrastructures communautaires essentielles, jetant ainsi les bases du passage des efforts de stabilisation à des solutions de développement et d’investissement à plus long terme. Alors que le pays s’éloigne de l’héritage du conflit, ces acquis peuvent être consolidés grâce à des partenariats stratégiques avec le secteur privé, les institutions financières internationales et la diaspora. Ces partenariats peuvent mobiliser des investissements, de l’expertise et de l’innovation afin de renforcer le capital humain et d’élargir les infrastructures essentielles, notamment dans les domaines des transports, de l’énergie et de la connectivité numérique, qui soutiennent le développement durable. « La République centrafricaine dispose d’une réelle fenêtre d’opportunité pour transformer les acquis actuels de la stabilisation en un développement durable », a déclaré M. Abdiker. « Si nous agissons ensemble, rapidement et de manière cohérente, nous pouvons contribuer à garantir qu’aucune communauté ne soit laissée pour compte et que les ambitions de développement du pays se traduisent par des changements visibles dans la vie quotidienne des populations. » Pour plus d’informations, veuillez consulter le Centre des médias de l’OIM.
Countries: Haiti, Lebanon, Philippines, Somalia, Ukraine Source: International Organization for Migration Genève, 22 mai 2026 – Alors que les envois de fonds de la diaspora dépassent désormais l’aide publique au développement et les investissements directs étrangers réunis, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a publié aujourd’hui une nouvelle étude montrant comment un engagement renforcé avec les communautés de la diaspora peut améliorer la réponse humanitaire et soutenir les efforts de relèvement dans le monde entier. Le document met en lumière la manière dont les communautés de la diaspora mobilisent rapidement des ressources, atteignent les populations touchées par l’intermédiaire de réseaux de confiance et fournissent des solutions localement adaptées et culturellement pertinentes, tout en demeurant encore partiellement intégrées aux systèmes humanitaires formels. Les communautés de la diaspora comptent parmi les partenaires les plus agiles et les plus dignes de confiance dans la réponse aux crises, a déclaré Ugochi Daniels, Directrice générale adjointe de l’OIM chargée des opérations. Ce rapport montre comment dépasser la solidarité spontanée pour établir de véritables partenariats structurés qui renforcent les réponses locales avant, pendant et après les crises. En reliant les communautés de la diaspora aux efforts humanitaires, l’OIM contribue à garantir que l’aide parvienne rapidement, efficacement et dans un climat de confiance aux personnes qui en ont besoin. S’appuyant sur des études de cas menées en Haïti, au Liban, aux Philippines, en Somalie et en Ukraine, le rapport présente des résultats concrets. La diaspora ukrainienne a levé 283 millions de dollars des États-Unis au cours de la première année du conflit, tandis que plus de 100 organisations de la diaspora se sont mobilisées en quelques jours après le séisme de 2021 en Haïti. Ces exemples reflètent une tendance plus large. En 2024, les envois de fonds de la diaspora vers les pays à revenu faible et intermédiaire ont atteint un montant estimé à 700 milliards de dollars des États-Unis, dépassant l’aide publique au développement et les investissements directs étrangers réunis. Le rapport montre comment un engagement structuré de la diaspora a renforcé la préparation, permis des interventions vitales et accéléré le relèvement grâce à des systèmes d’alerte précoce, des solutions de logement plus sûres, des services de santé, des mécanismes de financement innovants et des initiatives de relèvement menées par les communautés. Le document présente également des priorités pratiques à l’intention des donateurs et des partenaires, notamment des mécanismes de financement flexibles, des outils numériques de coordination, le renforcement des partenariats en matière de données et un appui ciblé au développement des capacités. Il s’inscrit dans le cadre des efforts plus larges de l’OIM et alimente l’élaboration prochaine d’une Stratégie de l’OIM sur la diaspora, qui positionne l’engagement de la diaspora comme un pilier central de l’action de l’Organisation. Pour de plus amples informations, veuillez consulter le Centre des médias de l’OIM.