"PROUV" · 총 20건
필터 보기현재 지수
49.5
0 = 부정 우세
50 = 중립
100 = 긍정 우세
최근 7일 기준 87,004건을 분석한 결과, 뉴스 심리지수는 49.5(균형)입니다. 긍정 10,615건(12.2%)·중립 63,032건(72.4%)·부정 13,357건(15.4%)이며, 중립 비중이 뚜렷하게 높습니다. 성향 지수는 종합 19.6(중도 균형)입니다.
EN IMAGES - En visite de deux jours en Corée du Nord, le président chinois Xi Jinping a été accueilli avec faste par le leader nord-coréen Kim Jong-un, avec qui il éprouve un «sentiment particulier de proximité».
Vainqueur de son premier Grand Chelem à Paris dimanche, l’Allemand, 29 ans, est apparu passablement agacé face au quotidien «l’Equipe» lundi, au moment où la discussion évoquait les accusations de violences conjugales à son encontre.
Le projet de loi prévoit qu’en échange d’une reconnaissance des faits, une peine inférieure d’un tiers soit proposée à l’accusé. L’opposition des avocats a permis d’exclure du périmètre les crimes sexuels et ceux relevant de la cour d’assises.
En avril, les autorités sanitaires européennes ont approuvé la mise sur le marché d'un médicament de Sanofi, qui permet de lutter contre la sclérose en plaques.
La nomination de Han Seong-sook, actuelle ministre des petites et moyennes entreprises, doit encore être approuvée par le Parlement. Mais le parti au pouvoir étant majoritaire à l’Assemblée, elle devrait être confirmée.
Âgés de 17 à 19 ans, les suspects auraient séquestré deux garçons de 14 et 16 ans dans des conditions éprouvantes, début janvier. D’après les enquêteurs, il se serait agi d’un règlement de comptes sur fond de narcotrafic.
Une résolution similaire avait passé une étape clé de procédure au Sénat fin mai et une adoption à la chambre haute pourrait avoir lieu dès cette semaine. En cas d'adoption par les deux chambres du Congrès, Donald Trump opposerait sans doute son veto pour empêcher la promulgation du texte.
En cas d’adoption par le Sénat, Donald Trump opposerait sans doute son veto pour empêcher la promulgation du texte.
L’Assemblée nationale a approuvé jeudi 2 juin par 353 voix contre 114 ce projet de loi en deuxième lecture, avec le soutien de la droite, du centre et de l’extrême droite.
Leading the artworks is a $1.2 million Richard Prince, while the design pieces are led by a $180,000 Jean Prouvé sideboard.
Les eurodéputés et les Etats européens ont trouvé un accord lundi sur une réforme ouvrant la voie à la création de ces "plateformes" dans des pays partenaires. Des ONG s'inquiètent de possibles "violations des droits humains" du compromis, qui doit encore être adopté par le Parlement et le Conseil.
Country: Democratic Republic of the Congo Sources: Government of the Democratic Republic of the Congo, World Health Organization Le Gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) réaffirment leur solide partenariat et leur engagement commun à protéger la santé et le bien-être des populations de la province de l’Ituri et du pays dans son ensemble, à la suite de la mission conjointe à Bunia conduite par le Dr Samuel Roger Kamba, Ministre de la Santé, M. Patrick Muyaya Katembwe, Ministre de la Communication et Médias, ainsi que de la visite du Directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. Cette visite de haut niveau intervient dans un contexte difficile, alors que le pays fait face à une flambée de maladie à virus Ebola causée par la souche Bundibugyo. Le ministère de la Santé fait état d’une situation en rapide évolution, avec des cas et des décès signalés dans plusieurs zones de santé de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Le Gouvernement, avec l’appui de l’OMS et des partenaires, intensifie la surveillance, les analyses de laboratoire et la prise en charge des patients afin d’interrompre la transmission le plus rapidement possible. Le Gouvernement de la RDC assure fermement la direction d’une riposte nationale globale, en étroite collaboration avec les autorités provinciales de l’Ituri et des provinces voisines. L’OMS, aux côtés du système des Nations Unies dans son ensemble et des partenaires de la santé et de l’humanitaire, est pleinement engagée à soutenir ces efforts. Ensemble, les autorités de la RDC, l’OMS et les partenaires œuvrent à renforcer la coordination, mobiliser des ressources supplémentaires et garantir que les interventions vitales parviennent rapidement et de manière équitable aux communautés touchées. Au cœur de cette riposte se trouve la reconnaissance du rôle central des communautés dans la solution. Le succès dépendra de la confiance, de l’engagement et du leadership des communautés locales. Les autorités nationales et provinciales, avec l’appui de l’OMS et des partenaires, intensifient le dialogue avec les leaders communautaires, les groupes de femmes, les représentants de la jeunesse, les responsables religieux et le secteur privé afin de mieux comprendre les préoccupations locales et co-construire des solutions culturellement adaptées et efficaces. Bien que la souche Bundibugyo présente des défis supplémentaires, notamment l’absence de vaccin homologué ou de traitement spécifique, des mesures de santé publique éprouvées restent efficaces pour ralentir la transmission et favoriser un rétablissement complet des patients. Le ministère de la Santé, l’OMS et les partenaires travaillent à lancer rapidement des essais contrôlés randomisés sur des vaccins et traitements candidats. Parmi les défis persistants figurent la détection précoce et l’isolement des cas, la recherche des contacts, les enterrements sûrs et dignes, le renforcement des mesures de prévention et de contrôle des infections dans les établissements de santé, ainsi que la sensibilisation accrue des communautés. Le Gouvernement et l’OMS appellent l’ensemble des communautés à continuer d’adopter des comportements de protection, notamment l’hygiène régulière des mains, le recours précoce aux soins dans les structures de santé et le partage d’informations fiables. La RDC dispose d’une expérience sans équivalent dans ce domaine, ayant réussi à contenir de multiples épidémies d’Ebola par le passé. Cette expérience, conjuguée à un leadership politique fort au plus haut niveau de l’État et à une solidarité internationale renouvelée, constitue une base solide pour maîtriser l’épidémie actuelle. Les deux parties soulignent que la riposte à l’épidémie doit s’accompagner du maintien des soins de santé primaires et des services essentiels, ainsi que du renforcement de la résilience à long terme du système de santé. Les investissements réalisés aujourd’hui dans les laboratoires, le personnel de santé, les systèmes de surveillance et les services essentiels laisseront un héritage durable pour les populations de l’Ituri et de la RDC dans son ensemble. Nous remercions sincèrement nos partenaires internationaux pour le soutien déjà apporté aux opérations de riposte et encourageons la poursuite de cette solidarité afin de maîtriser cette épidémie. La coopération entre les pays doit également garantir le maintien de l’ouverture des frontières et veiller à ce que les mesures de contrôle aux points d’entrée n’entravent pas l’acheminement des fournitures médicales et du personnel indispensables. Ensemble, les autorités de la RDC, l’OMS, les CDC Afrique et les partenaires travaillent à renforcer la coordination, mobiliser des ressources supplémentaires et garantir que les interventions vitales atteignent rapidement et équitablement les communautés affectées. Related links · Joint statement by the Government of the Democratic Republic of the Congo and WHO concerning the outbreak of Ebola disease caused by the Bundibugyo virus · WHO Director-General's remarks at the press briefing on the Bundibugyo Ebola outbreak – 30 May 2026 · Ebola outbreak in the Democratic Republic of the Congo and Uganda · WHO's work on Ebola disease · Ebola disease · Disease Outbreak News of 29 May 2026 · Photography: WHO Photo Library · B-Roll: Opening of WHO/DRC Ebola Treatment Centre WHO / DRC EBOLA TREATMENT CENTRE | UNifeed Contact Médias: mediainquiries@who.int
Alors que la compétition est conçue comme une entité piégeuse, ne pouvant pas, en principe, faire gagner un même club deux ans de suite, les Parisiens ont prouvé le contraire, samedi 30 mai, dans un match lent et fermé, imposé par Arsenal.
Quand les décisions judiciaires déplaisent, les magistrats sont devenus des cibles – de la vindicte populaire sur les réseaux sociaux, mais aussi de puissances étrangères désapprouvant certains jugements. Un extrait de "Complément d'enquête" sur ces menaces envers la justice française qui viennent parfois d'outre-Atlantique.
Country: Lebanon Source: Human Rights Watch Cette décision en période de conflit renforce l’opposition mondiale aux mines antipersonnel (Beyrouth, 27 mai 2026) – L’adhésion récente du Liban à la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel, alors même que ce pays traverse une période de conflit armé, met en evidence l’importance vitale de ce traité pour sauver des vies et reconstruire les communautés, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch. La décision du gouvernement libanais, devrait inciter d’autres pays, en particulier au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, à soutenir également les normes mondiales contre les mines antipersonnel. « L’adhésion du Liban à la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel, alors même que des combats destructeurs ravagent le pays et la région, constitue une étape importante pour protéger la vie des civils, soutenir les victimes des mines et décontaminer les terres de communautés », a déclaré Verity Coyle, directrice adjointe de la division Crises, conflits et armes à Human Rights Watch. « Les États qui n’ont pas encore adhéré a la Convention devraient d’urgence suivre cet exemple. » Les mines antipersonnel tuent et blessent des personnes de manière indiscriminée. Elles sont généralement posées manuellement, mais peuvent également être dispersées par des avions, des roquettes, des tirs d'artillerie, des drones ou des véhicules spécialisés. Les mines terrestres non déminées restent dangereuses jusqu'à ce qu'elles soient localisées et détruites. La présence de mines dans des terres est susceptible de provoquer le déplacement de civils, d’entraver l'acheminement d'aide humanitaire et d’empêcher les activités agricoles. La Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel de 1997 (« Convention d’Ottawa ») interdit totalement l’utilisation des mines antipersonnel et exige des pays qu’ils détruisent leurs stocks, déminent les zones minées et viennent en aide aux victimes. Le Liban est fortement contaminé par des mines terrestres antipersonnel. Malgré les efforts de déminage en cours qui permettent de retirer des milliers de mines chaque année, à la fin de 2024, au moins 15,79 kilomètres carrés de terres restaient contaminés par des mines terrestres et 4,67 kilomètres carrés supplémentaires étaient contaminés par des armes à sous-munitions, qui agissent en fait comme des mines terrestres. En 2023, la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) a estimé que cette contamination touchait au moins 200 000 personnes au Liban. Entre 2015 et 2024, les mines ou les restes explosifs de guerre ont tué au moins 167 personnes au Liban. Le gouvernement libanais a manifesté son intérêt pour une adhésion à la Convention depuis le début des années 2000, mais a invoqué la situation sécuritaire du pays comme un obstacle. En décembre 2009, le directeur du Centre libanais d'action contre les mines (CLAM) a affirmé que le Liban n’avait « jamais produit ni exporté de mines antipersonnel ». En janvier 2026, le Conseil des ministres libanais a publié un décret approuvant l’adhésion du pays à la Convention d’Ottawa. Le 1er mai, le Liban a déposé son instrument d’adhésion à la Convention auprès des Nations Unies à New York devenant ainsi le 162ème pays à y adhérer. Le traité entrera en vigueur pour le Liban le 1er novembre 2026. L'adhésion du Liban intervient à un moment critique pour la Convention, dont cinq États européens – l’Estonie, la Finlande la Lettonie et la Lituanie et la Pologne – ont annoncé leur retrait en 2025 ; l'Ukraine a tenté de suspendre ses obligations. Tous ces pays ont invoqué des préoccupations de sécurité comme principale raison de leurs décisions. Le Liban est désormais tenu de soumettre un rapport de transparence initial à l’ONU et de commencer à mettre en œuvre les dispositions de la Convention sur tout territoire relevant de sa juridiction ou de son contrôle, en toutes circonstances. D'autres États devraient suivre l'exemple du Liban et adhérer immédiatement à la Convention. Il s’agit notamment des pays suivants, dans la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord : l'Arabie saoudite, Bahreïn, l'Égypte, les Émirats arabes unis, l'Iran, Israël, la Libye, le Maroc et la Syrie. « L’adhésion du Liban à au traité interdisant les mines antipersonnel renforce l’opposition mondiale à ces armes horribles, et devrait encourager d’autres États à faire de même », a conclu Verity Coyle. « Le fait que le Liban ait pris cet engagement juridique en pleine crise devrait rappeler aux autres pays pourquoi les traités internationaux protégeant les civils sont si essentiels. »
La réalisatrice de L’Objet du délit, une comédie sur l’ère post-MeToo actuellement en salle, désapprouve les appels au boycott visant le chanteur accusé d’agressions sexuelles.