"COMMUNAUT" · 총 22건
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최근 7일 기준 83,008건을 분석한 결과, 뉴스 심리지수는 49.5(균형)입니다. 긍정 10,306건(12.4%)·중립 59,973건(72.2%)·부정 12,729건(15.3%)이며, 중립 비중이 뚜렷하게 높습니다. 성향 지수는 종합 20.1(보수 경향)입니다.
A quelque jours du coup d’envoi du Mondial de football, Human Rights Watch s’alarme sur les renoncements en matière de droits humains et des risques qu’encourent les supporteurs et les communautés étrangères aux Etats-Unis.
Après la première communauté 100 % paysanne d’Emmaüs, l’activiste, figure emblématique de l’aide aux migrants, a fondé le Resto paysan où neuf compagnons servent le fruit de leur production. L’établissement souffle sa première bougie en ce mois de juin.
Depuis la diffusion d'un enregistrement audio dans lequel une CPE parle d'une élève comme faisant partie d'un "gang des blacks", des élèves du lycée Jean-Renoir dénoncent un climat de racisme dans leur établissement.
Dans une salle, "on ressent les émotions ensemble", expose le réalisateur américain, invité de France Inter. Il propose le 10 juin en salles, son dernier film, "Disclosure Day", à traduire par "le jour de la révélation". Il y confronte les gens à son obsession : nous ne sommes pas seuls dans l'univers.
Condamné à une peine de prison ferme pour propagande haineuse, le provocateur d’extrême droite a demandé et obtenu un changement d’état civil, en application d’une loi instaurée en 2024. Le but de son imposture : ridiculiser l’Etat et les communautés queers.
Country: Democratic Republic of the Congo Source: World Health Organization Bunia, République démocratique du Congo — Quatre infirmiers, qui étaient traités pour la maladie à virus Ebola causée par le virus Bundibugyo, ont été autorisés à quitter un hôpital de Bunia, capitale de la province de l’Ituri, après avoir guéri de la maladie. D’autres guérisons sont attendues, en particulier lorsque les personnes sont diagnostiquées précocement et peuvent accéder aux soins, ainsi qu’à mesure que la riposte à l’épidémie s’intensifie. Les agents de santé avaient auparavant pris en charge des patients atteints d’Ebola dans leur établissement au début du mois de mai. Au total, cinq personnes se sont désormais remises du virus. Un agent de laboratoire s’était également rétabli plus tôt, le 28 mai. « C’est une victoire qui mérite d’être célébrée. C’est un message fort montrant qu’il est possible de guérir d’Ebola lorsque l’on consulte tôt dans une structure de santé dédiée », a déclaré le Dr Dieudonné Mwamba Kazadi, Directeur général de l’Institut national de santé publique du pays. Pour contribuer à renforcer la prise en charge clinique, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a remis aux autorités sanitaires un Centre de traitement Ebola réhabilité à Bunia. L’établissement dispose d’une capacité initiale de 24 lits, pouvant être portée à 60 lits. L’OMS met également en place une annexe à ce centre, avec jusqu’à 42 lits, qui devrait être opérationnelle dans les semaines à venir. Au 31 mai, 210 cas confirmés avaient été signalés dans le pays, dont 17 décès confirmés. Au total, 349 cas suspects sont en cours d’investigation. Seize agents de santé ont été signalés comme infectés par Ebola au cours de cette flambée. Le Directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d’une visite à Bunia le 30 mai, a souligné que, bien qu’il n’existe actuellement aucun vaccin ou traitement homologué contre le virus Bundibugyo, « il n’y a pas lieu de perdre espoir. La maladie à virus Ebola causée par le virus Bundibugyo peut être surmontée grâce à de bons soins médicaux, et certaines personnes ici en Ituri se sont déjà rétablies. Consulter tôt fait réellement la différence. » Plus tôt dans la semaine, des groupes consultatifs de l’OMS ont annoncé que plusieurs traitements et vaccins candidats sont suffisamment prometteurs pour justifier leur priorisation en vue d’une évaluation dans des essais cliniques. L’OMS travaille actuellement en étroite collaboration avec la République démocratique du Congo et l’Ouganda pour faciliter la mise en œuvre de l’évaluation de ces produits dans le cadre de la recherche. Depuis la déclaration de l’épidémie d’Ebola le 15 mai, la République démocratique du Congo, avec l’appui de l’OMS et de ses partenaires, a mis en œuvre des mesures essentielles de riposte, allant du dépistage en laboratoire, à la surveillance de la maladie, en passant par la prévention et le contrôle des infections, l’engagement communautaire et la mobilisation des ressources. L’OMS s’engage à veiller à ce que les autres services de santé essentiels ainsi que l’assistance humanitaire continuent d’être fournis aux populations de l’Ituri et au-delà, et à ce que les actions mises en œuvre dans le cadre de cette riposte bénéficient aux communautés bien après la fin de l’épidémie. Pour plus d'informations ou pour demander des interviews, veuillez contacter : Eugene Kabambi Communications Officer WHO DRC Tel : +243 81 715 1697 Office : +47 241 39 027 Email: kabambie@who.int Collins Boakye-Agyemang Communications and marketing officer Tel: + 242 06 520 65 65 (WhatsApp) Email: boakyeagyemangc@who.int
Country: Haiti Source: REACH Initiative Please refer to the attached file. 2. Justification 2.1 Contexte et informations générales En 2026, la crise humanitaire en Haïti s’est encore aggravée, avec une intensification des besoins et une fragilisation accrue des services essentiels. Les violences armées, désormais étendues au-delà de la zone métropolitaine de Port-au-Prince vers les provinces, ont provoqué le déplacement forcé de près d’1,4 million de personnes, soit environ 12 % de la population haïtienne2. L’ouragan Melissa, survenu en octobre 2025, a accentué cette vulnérabilité en détruisant ou endommageant plus de 842 000 habitations et infrastructures vitales, perturbant durablement les moyens de subsistance3. Dans ce contexte, les Haïtiens demeurent exposés à une insécurité persistante, à des violences basées sur le genre d’une ampleur alarmante, et à des phénomènes climatiques extrêmes qui dépassent les capacités de réponse du pays. Les conséquences de cette insécurité généralisée se traduisent par une détérioration dramatique du système de santé. Depuis 2025, seuls 10 % des établissements disposant de capacités d’hospitalisation restent pleinement opérationnels et à Port-au-Prince, où vivent près de 3 millions de personnes, ce chiffre n’atteint que 11 %4. Les services obstétricaux et néonataux d’urgence sont notamment particulièrement affectés, tandis que la résurgence du choléra et la propagation de la dengue aggravent les risques sanitaires dans les zones dépourvues d’accès à l’eau potable et à l’assainissement. Parallèlement, plus de 225 000 Haïtiens5 ont été expulsés vers leur pays depuis le début de l’année, majoritairement en provenance de la République dominicaine, accentuant la pression sur des communautés déjà fragilisées. Sur le plan alimentaire, la situation atteint un seuil critique. Environ 5,83 millions de personnes vivent une insécurité alimentaire aiguë, dont 1,9 million en phase d’urgence (Phase 4 de l’IPC), plaçant Haïti parmi les crises de la faim les plus graves au monde6. Les hausses des prix du carburant ,29 % pour l’essence et 37 % pour le diesel, ont entraîné une augmentation des coûts de transport et de distribution, dépassant parfois 50 %, ce qui accentue la pression sur des prix alimentaires déjà élevés7. Malgré un léger ralentissement de l’inflation (22,1 % en février 2026), les ménages continuent de recourir à des stratégies d’adaptation érosives, tandis que la faiblesse de la production agricole et les contraintes d’accès aux intrants maintiennent le pays dans une insécurité alimentaire chronique.8 Ainsi, l’année 2026 s’inscrit dans une trajectoire de crise multidimensionnelle où se conjuguent violence armée, effondrement des services de base, déplacements massifs et vulnérabilités économiques. Les perspectives de stabilité demeurent fragiles, alors que les populations haïtiennes affrontent simultanément les menaces de la faim, de la maladie et de l’exclusion sociale, dans un contexte où les capacités nationales et internationales peinent à répondre à l’ampleur des besoins.
Country: Lebanon Source: International Organization for Migration Beyrouth, 22 mai 2026 – Une alliance d’organisations non gouvernementales humanitaires internationales et locales au Liban a lancé une campagne mondiale de collecte de fonds afin d’aider les familles du pays à se relever des impacts cumulés du conflit, du déplacement et de la crise économique. L’initiative est conduite sous les auspices du ministère libanais des Affaires sociales et facilitée par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). « L’urgence humanitaire au Liban appelle une réponse rapide, coordonnée et fondée sur la dignité », a déclaré la ministre Haneen Sayed. « Le ministère des Affaires sociales conduit cet effort, notamment à travers le filet de protection sociale adaptatif aux chocs, notre mécanisme national d’aide d’urgence en espèces, qui a déjà atteint plus de 140 000 ménages déplacés. Mais l’ampleur des besoins exige une solidarité plus large. » Son Excellence a ajouté : « Cette alliance mondiale rassemble les communautés de la diaspora libanaise, les soutiens internationaux et les organisations de la société civile autour d’une responsabilité partagée : se tenir aux côtés des familles touchées par la guerre et le déplacement. Engagés pour le Liban constitue un complément important aux efforts nationaux, en contribuant à mobiliser des ressources là où elles sont le plus nécessaires. » Le Liban continue de faire face à une succession de crises. Alors que le pays peine à se remettre d’une crise économique et financière prolongée, les hostilités récentes ont davantage fragilisé les moyens de subsistance, déplacé des familles et bouleversé la vie quotidienne. Même dans les foyers encore debout, de nombreux ménages peinent à couvrir leurs besoins essentiels, à reconstituer leurs revenus et à retrouver une certaine stabilité. « L’aide en espèces offre aux familles la souplesse nécessaire pour répondre à leurs priorités. Qu’il s’agisse de nourriture, de médicaments, de frais de logement ou de transport, les ménages savent mieux que quiconque où se situent leurs besoins les plus pressants », a déclaré Mathieu Luciano, chef de bureau de l’OIM au Liban. « En fournissant une aide en espèces, nous renforçons l’autonomie des familles et les aidons à consolider les bases nécessaires pour retrouver leur stabilité. » L’alliance humanitaire internationale comprend Save the Children Lebanon, World Vision in Lebanon, Care International in Lebanon, Himaya Daeem Aataa et le Conseil danois pour les réfugiés. Elle veille à ce que l’assistance soit acheminée par l’intermédiaire des mécanismes de coordination des Nations Unies établis et au moyen d’approches communautaires. Les ménages soutenus par l’alliance Engagés pour le Liban sont identifiés grâce aux registres nationaux et aux évaluations des partenaires, permettant ainsi à une assistance ciblée d’atteindre les personnes qui en ont le plus besoin. Pour en savoir plus et soutenir la campagne Engagés pour le Liban, faites un don sur la plateforme Rooted for Lebanon. Pour plus d'informations, veuillez consulter le Centre médias de l'OIM.
Country: Democratic Republic of the Congo Sources: Government of the Democratic Republic of the Congo, World Health Organization Le Gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) réaffirment leur solide partenariat et leur engagement commun à protéger la santé et le bien-être des populations de la province de l’Ituri et du pays dans son ensemble, à la suite de la mission conjointe à Bunia conduite par le Dr Samuel Roger Kamba, Ministre de la Santé, M. Patrick Muyaya Katembwe, Ministre de la Communication et Médias, ainsi que de la visite du Directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. Cette visite de haut niveau intervient dans un contexte difficile, alors que le pays fait face à une flambée de maladie à virus Ebola causée par la souche Bundibugyo. Le ministère de la Santé fait état d’une situation en rapide évolution, avec des cas et des décès signalés dans plusieurs zones de santé de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Le Gouvernement, avec l’appui de l’OMS et des partenaires, intensifie la surveillance, les analyses de laboratoire et la prise en charge des patients afin d’interrompre la transmission le plus rapidement possible. Le Gouvernement de la RDC assure fermement la direction d’une riposte nationale globale, en étroite collaboration avec les autorités provinciales de l’Ituri et des provinces voisines. L’OMS, aux côtés du système des Nations Unies dans son ensemble et des partenaires de la santé et de l’humanitaire, est pleinement engagée à soutenir ces efforts. Ensemble, les autorités de la RDC, l’OMS et les partenaires œuvrent à renforcer la coordination, mobiliser des ressources supplémentaires et garantir que les interventions vitales parviennent rapidement et de manière équitable aux communautés touchées. Au cœur de cette riposte se trouve la reconnaissance du rôle central des communautés dans la solution. Le succès dépendra de la confiance, de l’engagement et du leadership des communautés locales. Les autorités nationales et provinciales, avec l’appui de l’OMS et des partenaires, intensifient le dialogue avec les leaders communautaires, les groupes de femmes, les représentants de la jeunesse, les responsables religieux et le secteur privé afin de mieux comprendre les préoccupations locales et co-construire des solutions culturellement adaptées et efficaces. Bien que la souche Bundibugyo présente des défis supplémentaires, notamment l’absence de vaccin homologué ou de traitement spécifique, des mesures de santé publique éprouvées restent efficaces pour ralentir la transmission et favoriser un rétablissement complet des patients. Le ministère de la Santé, l’OMS et les partenaires travaillent à lancer rapidement des essais contrôlés randomisés sur des vaccins et traitements candidats. Parmi les défis persistants figurent la détection précoce et l’isolement des cas, la recherche des contacts, les enterrements sûrs et dignes, le renforcement des mesures de prévention et de contrôle des infections dans les établissements de santé, ainsi que la sensibilisation accrue des communautés. Le Gouvernement et l’OMS appellent l’ensemble des communautés à continuer d’adopter des comportements de protection, notamment l’hygiène régulière des mains, le recours précoce aux soins dans les structures de santé et le partage d’informations fiables. La RDC dispose d’une expérience sans équivalent dans ce domaine, ayant réussi à contenir de multiples épidémies d’Ebola par le passé. Cette expérience, conjuguée à un leadership politique fort au plus haut niveau de l’État et à une solidarité internationale renouvelée, constitue une base solide pour maîtriser l’épidémie actuelle. Les deux parties soulignent que la riposte à l’épidémie doit s’accompagner du maintien des soins de santé primaires et des services essentiels, ainsi que du renforcement de la résilience à long terme du système de santé. Les investissements réalisés aujourd’hui dans les laboratoires, le personnel de santé, les systèmes de surveillance et les services essentiels laisseront un héritage durable pour les populations de l’Ituri et de la RDC dans son ensemble. Nous remercions sincèrement nos partenaires internationaux pour le soutien déjà apporté aux opérations de riposte et encourageons la poursuite de cette solidarité afin de maîtriser cette épidémie. La coopération entre les pays doit également garantir le maintien de l’ouverture des frontières et veiller à ce que les mesures de contrôle aux points d’entrée n’entravent pas l’acheminement des fournitures médicales et du personnel indispensables. Ensemble, les autorités de la RDC, l’OMS, les CDC Afrique et les partenaires travaillent à renforcer la coordination, mobiliser des ressources supplémentaires et garantir que les interventions vitales atteignent rapidement et équitablement les communautés affectées. Related links · Joint statement by the Government of the Democratic Republic of the Congo and WHO concerning the outbreak of Ebola disease caused by the Bundibugyo virus · WHO Director-General's remarks at the press briefing on the Bundibugyo Ebola outbreak – 30 May 2026 · Ebola outbreak in the Democratic Republic of the Congo and Uganda · WHO's work on Ebola disease · Ebola disease · Disease Outbreak News of 29 May 2026 · Photography: WHO Photo Library · B-Roll: Opening of WHO/DRC Ebola Treatment Centre WHO / DRC EBOLA TREATMENT CENTRE | UNifeed Contact Médias: mediainquiries@who.int
Country: Chad Source: Famine Early Warning System Network Please refer to the attached file. Messages clé Des résultats de Crise ! (Phase 3 ! de l’IPC) se maintiennent entre mai et septembre dans les provinces de l’Ennedi-Est (Wadi Hawar), du Wadi Fira (Dar Tama, Kobé), de l’Ouaddaï (Assoungha) et du Sila (Kimiti). Les réfugiés continuent d’arriver sans moyens d’existence. Avec la dégradation de la sécurité à la frontière et l’installation de la soudure pastorale et agricole, les opportunités de travail et de revenus sont très limitées pour les réfugiés, aggravant leur accès aux aliments. Ils font face à des déficits de consommation alimentaire et dépendent davantage de l’assistance alimentaire. L’accès alimentaire des ménages hôtes se détériorera également en raison de la dégradation des conditions sécuritaires, de l’épuisement des stocks, de la hausse des prix et de la baisse des revenus, causées par la concurrence avec les réfugiés pour des opportunités limitées. Ainsi, les ménages hôtes feront recours à l’endettement, qui sera insuffisant pour faire face aux déficits de la consommation alimentaire. Des résultats de Crise (Phase 3 de l’IPC) devraient persister jusqu’en septembre 2026 dans la province du Lac, ainsi que dans les provinces du Kanem et du Barh El Gazel à partir de juin. Les attaques des groupes armés dans le bassin du Lac, ainsi que les déplacements forcés des populations qui en ont résulté, ont provoqué une dégradation continue des moyens d’existence, en particulier de la pêche et de l’élevage. Dans le Kanem et le Barh El Gazel, ces résultats font suite à l’épuisement des stocks, à la baisse des revenus issus de la cueillette et à la forte dépendance aux marchés, combinés à des coûts élevés des aliments de base pendant la période de soudure. L’accès alimentaire sera davantage plus difficile, notamment dans les îles menacées par l’insécurité et la destruction des moyens d’existence. Les déficits de consommation seront plus importants chez les ménages déplacés et les communautés hôtes pauvres et très pauvres. L’afflux de réfugiés et de retournés se poursuit dans l’Est même si un affaiblissement est constaté depuis avril 2026. En effet, seulement 1 674 réfugiés soudanais sont nouvellement arrivés en avril, contre 2 221 en mars et 5 900 en février.Selon le HCR, au 17 mai 2026, un cumul de 927 915 réfugiés, dont 87 pour cent des femmes et des enfants, sont arrivés depuis avril 2023 dans les provinces orientales. Ces arrivées augmentent la demande sur le marché, la pression sur les moyens d’existence locaux et les ressources des communautés hôtes. Les agences humanitaires et le gouvernement tchadien ont pu relocaliser 67 pour cent des réfugiés dans des camps où ils bénéficient de l’assistance humanitaire. La situation sécuritaire s’est détériorée depuis mars dans les provinces de l’Est et du Lac. Selon ACLED, 20 évènements sécuritaires ont eu lieu dans le pays entre le 15 avril et le 15 mai 2026, causant la mort de 101 personnes, dont 67 dans les provinces de l’Est et 23 dans la province du Lac. Ils ont impacté les moyens d’existence de 92 040 personnes. Les affrontements directs entre les forces tchadiennes et les éléments des Rapid Support Forces (RSF) exposent les communautés frontalières des provinces orientales à l’insécurité et à des déplacements de population, ce qui augmente la pression sur les ressources. Dans la province du Lac, la confrontation entre l’armée tchadienne et des groupes armés terroristes a conduit le gouvernement à décréter l’état d’urgence dans la province depuis le 7 mai. Cette mesure réduit fortement le fonctionnement du marché pendant la période où les ménages pauvres sont les plus dépendants. En avril 2026, les prix des céréales locales demeurent inférieurs aux niveaux de 2025, tout en poursuivant leur tendance saisonnière haussière mensuelle débutée depuis février. Dans un contexte d’un approvisionnement moyen des marchés, le mil et le riz local ont enregistré une hausse mensuelle globale de 4 pour cent en avril, contrastant avec les baisses de 17 pour cent (mil), 23 pour cent (sorgho), 30 pour cent (maïs) et 11 pour cent (riz local) observées l'année précédente. En revanche, le riz importé et la farine de blé ont affiché des tendances inverses, marquant des baisses de 2 pour cent et 3 pour cent, respectivement, par rapport à mars 2026. Toutefois, ces prix demeurent très élevés, tout en dépassant la moyenne quinquennale de plus de 51 pour cent pour le riz importé et de 62 pour cent pour la farine de blé. Les marchés à bétail sont très animés en raison des préparatifs de la fête de Tabaski et les prix du bétail sont en hausse, sauf dans les zones affectées par les conflits. La demande est supérieure à l’offre en raison d’une affluence des acheteurs du Cameroun et du Nigeria sur les marchés d’exportation des bétails. Les prix des bovins, ovins et caprins sont en hausse de 8 pour cent, 9 pour cent et 7 pour cent, respectivement, sur les marchés de Wadi Fira comparativement à avril 2025. Ainsi, les termes d’échange mouton/mil sont favorables aux éleveurs dans les zones plus sécurisées. En revanche, les prix sont généralement en baisse dans les zones où l’insécurité limite l’affluence des acheteurs. Par exemple, au marché de Mamdi, dans la province du Lac, les prix sont en baisse de 17 pour cent, 8 pour cent et 7 pour cent, respectivement, pour les bovins, ovins et caprins, pour la même période.
Country: Democratic Republic of the Congo Source: World Health Organization Please refer to the attached file. POINT SAILLANTS ❑ Cas confirmés du jour 16 en Ituri ; ❑ Disponibilité offerte par UHNAS aux PoE pour le déploiement des matériels et intrants de la riposte dans tous les sites des activités de la riposte ; ❑ Provinces touchées : ITURI, NORD-KIVU et SUD-KIVU ❑ Cumul de cas confirmés 26 mai 2026 : 121 cas dont 110 en Ituri, 10 au Nord-Kivu et 1 au Sud-Kivu ; ❑ ITURI : épicentre avec 7/36 ZS touchées (Aru, Bunia, Kilo, Rwampara, Mongbwalu, Nizi et Nyankunde) ; ❑ NORD-KIVU : 5/35 ZS touchées (Goma, Butembo, Kalunguta, Katwa et Oicha) ; ❑ SUD-KIVU : 1/34 ZS touchée (Miti-Murhesa) ; ❑ Parmi les 17 décès confirmés, 10 de sexe masculin (dont 9 âgés de plus de 15 ans et 1 de moins de 15 ans) et 7 de sexe féminin (dont 5 âgés de plus de 15 ans et 2 de moins de 15 ans) ; ❑ 6 PPL parmi les décès confirmés ; ❑ 1 Volontaire d’EDS lapidé par la Communauté dans la ZS Rwampara.
Country: Democratic Republic of the Congo Source: World Health Organization Please refer to the attached file. I. POINTS SAILLANTS • Le nombre de cas rapportés demeurent en dessous de 1000 soit 899 cas et 21 décès (contre 847 cas à la semaine 19). • 14 provinces affectées avec des cas réparties dans 84 zones de santé avec au moins 1cas. • 12 décès notifiés dont 6 hospitaliers et 6 Communautaires, • Le Sud-Kivu (272 cas et 2 décès dans 16 zones de santé) et le Nord-Kivu (278 cas et 1 décès dans 9 zones de santé) demeurent les deux principaux hotspots parmi les provinces endémiques de l’Est qui concentrent 77% des cas notifiés à la SE20. • Les provinces de l’Ouest concentrent 23% des cas essentiellement répartis dans les provinces de Kinshasa (77 cas), de l’Equateur (43 cas) et du Sud-Ubangi (36 cas). • Globalement, les activités de riposte sont au « point mort » étant donné l’absence de la requête qui est toujours attendue de l’INSP. • La campagne de vaccination le long du corridor fluvial entre les deux Congo est toujours en préparation • Le MoH poursuit ses préparatifs de la table ronde orientée riposte (contrairement à l’option initiale orientée au plan d’élimination et multisectorialité, option soutenue par l’ensemble des partenaires)
Country: Central African Republic Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Please refer to the attached file. FAITS SAILLANTS Insécurité à Tissi-Fongoro : impact sur les populations et l’accès humanitaire Plusieurs déplacements préventifs à Irabanda Des rapatriés spontanés enregistrés à Bria dans des conditions difficiles Dépistage nutritionnel à grande échelle dans la Basse‑Kotto et Ouaka CONTEXTE GENERAL Préfecture de la Haute-Kotto – Centre Depuis le 19 mai, les habitants du village d’Irabanda, situé à 75 km de Bria, craignant pour leur sécurité, effectuent des mouvements pendulaires préventifs vers les champs environnants ainsi que vers la ville de Bria, à la suite l’incursion d’éléments armés dans le village, lesquels se seraient installés à proximité du centre de santé local, provoquant la fuite du personnel soignant. À ce jour, certains de ces éléments armés auraient été signalés le long de l’axe Irabanda–Ippy. Les localités d’Irabanda et d’Aigbando restent difficiles d’accès depuis plusieurs années en raison de la présence de groupes armés et de mauvais était de la route. Cette situation prolongée a considérablement accru la vulnérabilité des communautés. OCHA coordonne avec les autorités locales et les partenaires humanitaires afin d’évaluer les besoins et soutenir la réponse en faveur des communautés affectées Préfecture de la Vakaga – Nord-Est Les habitants de Tissi-Fongoro, un village situé dans la zone des trois frontières (triangulaire) entre la République centrafricaine (RCA), le Tchad (au nord) et le Soudan (à l’est), craignant pour leur sécurité, effectuent des mouvements pendulaires vers les champs environnants depuis le 11 mai, suite à l’arrivée d’un grand nombre d’éléments armés dans le village. Les activités humanitaires dans la zone risquent d’être perturbées. Depuis le déclenchement du conflit au Soudan en avril 2023, la RCA continue d’accueillir des réfugiés fuyant les violences, principalement via la frontière d’Am-Dafock dans la préfecture de Vakaga. Au 30 avril 2026, plus de 43 000 personnes avaient trouvé refuge en RCA, dont plus de 36 000 réfugiés soudanais et près de 7 000 rapatriés réfugiés. Les autorités centrafricaines ont maintenu une politique d’accueille, depuis août 2023 et ont accordé le statut de réfugié prima facies aux ressortissants soudanais. La majorité des réfugiés, principalement des femmes et des enfants, sont accueillis dans le quartier Korsi à Birao, tandis que d’autres vivent dans des zones difficiles d’accès où l’accès aux services de base reste limité en raison de l’insécurité, de contraintes logistiques et d’un financement insuffisant. À Birao, la population réfugiée est désormais estimée à près du double de la population locale. La situation continue d’exercer une pression supplémentaire sur la Vakaga, l’une des régions les plus vulnérables et les moins desservies du pays. BESOINS ET REPONSE HUMANITAIRE Multisectoriel Préfecture de la Haute-Kotto – Centre Depuis le 23 mai, 122 retournés spontanés en provenance du Soudan sont arrivés dans le village de Raba, situé à 4 km de Bria, après un trajet de 28 jours effectué dans des conditions difficiles. Un décès a été signalé au cours de ce déplacement parmi les personnes retournées. À leur arrivée, les ménages font face à d’importants besoins humanitaires, notamment en matière d’abris, d’assistance alimentaire, d’accès aux soins de santé et de protection. Sécurité alimentaire Préfecture de la Nana-Gribizi - Centre L’ONG Welthungerhilfe a apporté, du 18 au 22 mai, une assistance à 52 ménages retournés issus des anciens sites de personnes déplacées de Kaga-Bandoro, à travers la distribution à chaque ménage d’un couple d’ovins et de caprins. Parallèlement, 288 membres de groupements agro‑multiplicateurs de semences (GAMS), dont 110 femmes, ont bénéficié d’un renforcement des capacités. À Kaga‑Bandoro, cette approche intégrée, combinant appui agricole et soutien à l’élevage, vise à relancer les moyens de subsistance, renforcer l’autonomie économique des ménages vulnérables et améliorer leur sécurité alimentaire, dans un contexte encore marqué par des violences armées récentes.
Country: World Sources: UN Children's Fund, United Nations Population Fund Please refer to the attached file. Alors que la communauté internationale s'approche de l'échéance de 2030 fixée pour les Objectifs de développement durable (ODD), le Programme conjoint UNFPA-UNICEF pour l'élimination des mutilations génitales féminines a publié son rapport annuel 2025 intitulé « accélérer l'action pour éliminer les mutilations génitales féminines ». Le rapport présente des résultats tant quantitatifs que qualitatifs aux niveaux mondial, régional et national. Les résultats au niveau national se concentrent sur 18 pays, à savoir le Burkina Faso, Djibouti, l’Égypte, l’Érythrée, l’Éthiopie, la Gambie, la Guinée, la Guinée-Bissau, l’Indonésie, le Kenya, le Mali, la Mauritanie, le Nigeria, le Sénégal, la Somalie, le Soudan, l**’Ouganda** et le Yémen. Si le rapport annuel 2025 met en évidence des avancées institutionnelles significatives, il lance également un avertissement sévère : les progrès ne suivent pas le rythme des réalités démographiques. Aujourd’hui, on compte 30 millions de survivantes de plus qu’il y a huit ans, et pour atteindre l’objectif des ODD pour 2030, il faut multiplier par 27 le rythme des progrès vers l’élimination de cette pratique.
Country: Lebanon Source: Human Rights Watch Cette décision en période de conflit renforce l’opposition mondiale aux mines antipersonnel (Beyrouth, 27 mai 2026) – L’adhésion récente du Liban à la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel, alors même que ce pays traverse une période de conflit armé, met en evidence l’importance vitale de ce traité pour sauver des vies et reconstruire les communautés, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch. La décision du gouvernement libanais, devrait inciter d’autres pays, en particulier au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, à soutenir également les normes mondiales contre les mines antipersonnel. « L’adhésion du Liban à la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel, alors même que des combats destructeurs ravagent le pays et la région, constitue une étape importante pour protéger la vie des civils, soutenir les victimes des mines et décontaminer les terres de communautés », a déclaré Verity Coyle, directrice adjointe de la division Crises, conflits et armes à Human Rights Watch. « Les États qui n’ont pas encore adhéré a la Convention devraient d’urgence suivre cet exemple. » Les mines antipersonnel tuent et blessent des personnes de manière indiscriminée. Elles sont généralement posées manuellement, mais peuvent également être dispersées par des avions, des roquettes, des tirs d'artillerie, des drones ou des véhicules spécialisés. Les mines terrestres non déminées restent dangereuses jusqu'à ce qu'elles soient localisées et détruites. La présence de mines dans des terres est susceptible de provoquer le déplacement de civils, d’entraver l'acheminement d'aide humanitaire et d’empêcher les activités agricoles. La Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel de 1997 (« Convention d’Ottawa ») interdit totalement l’utilisation des mines antipersonnel et exige des pays qu’ils détruisent leurs stocks, déminent les zones minées et viennent en aide aux victimes. Le Liban est fortement contaminé par des mines terrestres antipersonnel. Malgré les efforts de déminage en cours qui permettent de retirer des milliers de mines chaque année, à la fin de 2024, au moins 15,79 kilomètres carrés de terres restaient contaminés par des mines terrestres et 4,67 kilomètres carrés supplémentaires étaient contaminés par des armes à sous-munitions, qui agissent en fait comme des mines terrestres. En 2023, la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) a estimé que cette contamination touchait au moins 200 000 personnes au Liban. Entre 2015 et 2024, les mines ou les restes explosifs de guerre ont tué au moins 167 personnes au Liban. Le gouvernement libanais a manifesté son intérêt pour une adhésion à la Convention depuis le début des années 2000, mais a invoqué la situation sécuritaire du pays comme un obstacle. En décembre 2009, le directeur du Centre libanais d'action contre les mines (CLAM) a affirmé que le Liban n’avait « jamais produit ni exporté de mines antipersonnel ». En janvier 2026, le Conseil des ministres libanais a publié un décret approuvant l’adhésion du pays à la Convention d’Ottawa. Le 1er mai, le Liban a déposé son instrument d’adhésion à la Convention auprès des Nations Unies à New York devenant ainsi le 162ème pays à y adhérer. Le traité entrera en vigueur pour le Liban le 1er novembre 2026. L'adhésion du Liban intervient à un moment critique pour la Convention, dont cinq États européens – l’Estonie, la Finlande la Lettonie et la Lituanie et la Pologne – ont annoncé leur retrait en 2025 ; l'Ukraine a tenté de suspendre ses obligations. Tous ces pays ont invoqué des préoccupations de sécurité comme principale raison de leurs décisions. Le Liban est désormais tenu de soumettre un rapport de transparence initial à l’ONU et de commencer à mettre en œuvre les dispositions de la Convention sur tout territoire relevant de sa juridiction ou de son contrôle, en toutes circonstances. D'autres États devraient suivre l'exemple du Liban et adhérer immédiatement à la Convention. Il s’agit notamment des pays suivants, dans la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord : l'Arabie saoudite, Bahreïn, l'Égypte, les Émirats arabes unis, l'Iran, Israël, la Libye, le Maroc et la Syrie. « L’adhésion du Liban à au traité interdisant les mines antipersonnel renforce l’opposition mondiale à ces armes horribles, et devrait encourager d’autres États à faire de même », a conclu Verity Coyle. « Le fait que le Liban ait pris cet engagement juridique en pleine crise devrait rappeler aux autres pays pourquoi les traités internationaux protégeant les civils sont si essentiels. »
Country: Democratic Republic of the Congo Source: Mercy Corps Please refer to the attached file. Le 15 mai 2026, le Gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) a officiellement déclaré la 17ᵉ épidémie de maladie à virus Ebola (MVE), liée à la souche Bundibugyo, dans la province de l’Ituri. Les investigations conduites par les autorités sanitaires et l’Institut National de Recherche Biomédicale (INRB) ont confirmé plusieurs cas positifs associés à un cluster de décès suspects signalés principalement dans les zones de santé de Mungwalu et Rwampara. Par ailleurs, selon le Centre africain de prévention et de contrôle des maladies (Africa CDC), il n’existe, à ce stade, ni vaccin ni traitement spécifique contre la souche Bundibugyo, responsable de cette 17ᵉ épidémie. Au 19 mai 2026, les autorités rapportaient 513 cas suspects et 131 décès, avec une extension progressive de l’épidémie vers Bunia, Goma, Butembo et Katwa, ainsi qu’un cas confirmé en Ouganda. L’épidémie évolue dans un environnement particulièrement fragile marqué par l’insécurité persistante, les déplacements de populations, la circulation rapide des rumeurs et une forte méfiance communautaire envers les structures sanitaires et les acteurs humanitaires. Les premières dynamiques observées rappellent plusieurs tendances déjà documentées lors des précédentes épidémies d’Ebola en RDC : perceptions mystiques de la maladie, rumeurs d’empoisonnement, recours prioritaire aux leaders religieux, stigmatisation de certaines communautés et perception selon laquelle les ONG bénéficieraient financièrement de la crise sanitaire. Dans ce contexte, cette note analyse l’évolution de la situation épidémiologique, les dynamiques communautaires et sécuritaires observées, ainsi que les implications potentielles pour les opérations humanitaires dans les zones d’intervention de Mercy Corps, notamment en Ituri et dans les territoires de Beni et Irumu.
Country: Central African Republic Source: International Organization for Migration Bangui, 22 mai 2026 – Les acquis en matière de stabilisation en République centrafricaine ouvrent une voie essentielle vers le relèvement et le développement à long terme, que la communauté internationale doit continuer à consolider par des investissements dans le développement du capital humain et des moyens de subsistance. Cela a été réaffirmé lors d’une visite de haut niveau du Chef de cabinet de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), Mohammed Abdiker, à Bangui du 16 au 22 mai 2026. À cette occasion, il a rencontré S.E. le Professeur Faustin Archange Touadéra, Président de la République centrafricaine, ainsi que d’autres hauts responsables gouvernementaux, afin de discuter des priorités communes en matière de stabilisation, de relèvement et de solutions de développement à l’échelle du pays. « La stabilisation est le pont vers le développement », a déclaré Mohammed Abdiker. « Lorsque les communautés peuvent rentrer en toute sécurité, accéder aux services de base, reconstruire leurs moyens de subsistance et renouer la confiance avec les institutions, le dividende de la paix devient réel. L’OIM continuera de travailler avec le Gouvernement et les partenaires pour intensifier les efforts de relèvement et de résilience afin d’aider le pays à concrétiser ses ambitions nationales et permettre aux populations de reconstruire leur vie dans la dignité. » Le lancement récent du Plan national de développement (2024–2028) a marqué un tournant décisif dans la trajectoire de la République centrafricaine, en s’appuyant sur les progrès réalisés depuis les élections d’avril et en définissant l’orientation d’un relèvement plus structuré, ancré dans les priorités nationales. Malgré des besoins humanitaires persistants, le pays a enregistré des progrès substantiels dans la stabilisation de zones clés, l’extension de la présence de l’État et la facilitation du retour volontaire et de la réintégration des populations déplacées, créant ainsi des opportunités pour accélérer le développement local. Avec l’appui de l’OIM, plus de 90 000 personnes déplacées et membres des communautés hôtes ont commencé à reconstruire leur vie grâce à des initiatives d’urgence et de transition. Par ailleurs, des centaines de milliers de personnes ont retrouvé l’accès aux services de base, notamment l’eau, l’assainissement et l’hygiène, ainsi qu’au logement, grâce à la construction de centaines d’infrastructures communautaires essentielles, jetant ainsi les bases du passage des efforts de stabilisation à des solutions de développement et d’investissement à plus long terme. Alors que le pays s’éloigne de l’héritage du conflit, ces acquis peuvent être consolidés grâce à des partenariats stratégiques avec le secteur privé, les institutions financières internationales et la diaspora. Ces partenariats peuvent mobiliser des investissements, de l’expertise et de l’innovation afin de renforcer le capital humain et d’élargir les infrastructures essentielles, notamment dans les domaines des transports, de l’énergie et de la connectivité numérique, qui soutiennent le développement durable. « La République centrafricaine dispose d’une réelle fenêtre d’opportunité pour transformer les acquis actuels de la stabilisation en un développement durable », a déclaré M. Abdiker. « Si nous agissons ensemble, rapidement et de manière cohérente, nous pouvons contribuer à garantir qu’aucune communauté ne soit laissée pour compte et que les ambitions de développement du pays se traduisent par des changements visibles dans la vie quotidienne des populations. » Pour plus d’informations, veuillez consulter le Centre des médias de l’OIM.
Countries: Haiti, Lebanon, Philippines, Somalia, Ukraine Source: International Organization for Migration Genève, 22 mai 2026 – Alors que les envois de fonds de la diaspora dépassent désormais l’aide publique au développement et les investissements directs étrangers réunis, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a publié aujourd’hui une nouvelle étude montrant comment un engagement renforcé avec les communautés de la diaspora peut améliorer la réponse humanitaire et soutenir les efforts de relèvement dans le monde entier. Le document met en lumière la manière dont les communautés de la diaspora mobilisent rapidement des ressources, atteignent les populations touchées par l’intermédiaire de réseaux de confiance et fournissent des solutions localement adaptées et culturellement pertinentes, tout en demeurant encore partiellement intégrées aux systèmes humanitaires formels. Les communautés de la diaspora comptent parmi les partenaires les plus agiles et les plus dignes de confiance dans la réponse aux crises, a déclaré Ugochi Daniels, Directrice générale adjointe de l’OIM chargée des opérations. Ce rapport montre comment dépasser la solidarité spontanée pour établir de véritables partenariats structurés qui renforcent les réponses locales avant, pendant et après les crises. En reliant les communautés de la diaspora aux efforts humanitaires, l’OIM contribue à garantir que l’aide parvienne rapidement, efficacement et dans un climat de confiance aux personnes qui en ont besoin. S’appuyant sur des études de cas menées en Haïti, au Liban, aux Philippines, en Somalie et en Ukraine, le rapport présente des résultats concrets. La diaspora ukrainienne a levé 283 millions de dollars des États-Unis au cours de la première année du conflit, tandis que plus de 100 organisations de la diaspora se sont mobilisées en quelques jours après le séisme de 2021 en Haïti. Ces exemples reflètent une tendance plus large. En 2024, les envois de fonds de la diaspora vers les pays à revenu faible et intermédiaire ont atteint un montant estimé à 700 milliards de dollars des États-Unis, dépassant l’aide publique au développement et les investissements directs étrangers réunis. Le rapport montre comment un engagement structuré de la diaspora a renforcé la préparation, permis des interventions vitales et accéléré le relèvement grâce à des systèmes d’alerte précoce, des solutions de logement plus sûres, des services de santé, des mécanismes de financement innovants et des initiatives de relèvement menées par les communautés. Le document présente également des priorités pratiques à l’intention des donateurs et des partenaires, notamment des mécanismes de financement flexibles, des outils numériques de coordination, le renforcement des partenariats en matière de données et un appui ciblé au développement des capacités. Il s’inscrit dans le cadre des efforts plus larges de l’OIM et alimente l’élaboration prochaine d’une Stratégie de l’OIM sur la diaspora, qui positionne l’engagement de la diaspora comme un pilier central de l’action de l’Organisation. Pour de plus amples informations, veuillez consulter le Centre des médias de l’OIM.